Bernard-Gilles Flipo (86 ILI) nouveau diacre

Bernard-Gilles Flipo (86 ILI) nouveau diacre

Mariés depuis 34 ans, Bunmi et Bernard-Gilles Flipo sont arrivés en 1999 à Saint-Amand-les-Eaux (59). Ils ont cinq enfants : Lise 30 ans, Thomas 28 ans, Amédée 25 ans, Gaspard 22 ans, et Donatien 16 ans.

Bunmi travaille depuis 32 ans dans l’enseignement catholique. Elle enseigne actuellement en Lycée. Bernard-Gilles a servi 23 ans dans l’Industrie, et 9 ans dans l’Economie Sociale et Solidaire. Il a rejoint l’an dernier le Groupe « Vitamine T », un acteur français de l’Insertion par l’Activité Economique.

Bunmi fait partie de l’équipe de préparation au baptême de la paroisse. Bernard-Gilles est animateur de parcours bibliques des « seuils de la Foi » (catéchèse pour adultes), et chante avec « Amandichoeurs ». Depuis un an, ils se sont impliqués dans l’accueil d’une famille irakienne « demandeuse d’asile ».

Bernard-Gilles sera ordonné diacre permanent le 21 novembre prochain à Douai (diocèse de Cambrai). C’est l’aboutissement d’un parcours de plusieurs années avec Bunmi, mais aussi le point de départ d’un nouveau chemin qui n’est pas encore tracé sur la carte (Gn12,1 : « pars vers le pays que je te montrerai »).

La dynamique d’Air Liquide pour les stagiaires et les alternants

La dynamique d’Air Liquide pour les stagiaires et les alternants

Publié le 16 oct. 2020 à 12:30 par les Echos Start

3 questions à…Valentine Audouin-Préaut, responsable recrutement et marque employeur France, Air Liquide

Quelles sont les bonnes pratiques mises en place pour animer votre communauté de stagiaires et d’alternants ?

Nos 700 à 800 stagiaires et alternants accueillis chaque année sont répartis sur tout le territoire. Il nous a donc paru essentiel de mettre en place un programme de suivi afin d’offrir une expérience collaborateur similaire à tous. Ce programme repose sur trois piliers.

Le premier : un système d’évaluation et de recommandation des stagiaires et alternants, grâce auquel nous avons une visibilité sur leurs profils. Tous ces éléments sont remontés et partagés à notre cellule de recrutement Groupe afin de pouvoir disposer d’un vivier pour le recrutement de jeunes diplômés.

Le second pilier de ce programme de suivi repose sur les événements. Nous organisons de façon mensuelle des e-cafés. Les jeunes peuvent ainsi échanger pendant une heure avec des collaborateurs qui présentent leur parcours et leur métier, et recevoir des conseils RH sur des thématiques spécifiques : l’entretien de motivation, le CV, les VIE.

Enfin, nous organisons un forum annuel, qui offre la possibilité à nos stagiaires et nos alternants de découvrir les activités du Groupe pendant une journée.

La diversité de vos activités vous permet-elle de fidéliser les jeunes talents ?

Oui, clairement. Les stagiaires et les apprentis mettent souvent en avant la possibilité d’apprendre un ou plusieurs métiers, et ainsi d’évoluer en interne. Nous sommes présents dans des secteurs variés et porteurs d’avenir qui correspondent à la recherche de sens des jeunes talents : la santé, mais aussi la transition énergétique avec notamment le développement de la mobilité hydrogène. Ce sont des éléments qui leur donnent envie de rejoindre le Groupe.

Quels sont les autres arguments mis en avant ?

Pour se perfectionner et gagner en autonomie, nous mettons à disposition de nos collaborateurs des parcours de formation au sein de notre Université sur différents thèmes comme le management, la finance ou la gestion de projet. Cela leur permet de monter en compétences et de s’ouvrir des perspectives de carrière. La dimension internationale est également un paramètre sur lequel nous pouvons nous appuyer pour fidéliser ces collaborateurs. Nous sommes présents dans 80 pays dans le monde. Les jeunes ont la possibilité de réaliser un VIE. Celui-ci représente une chance de découvrir de nouvelles cultures, tout en bénéficiant d’un statut spécifique au sein d’un programme très structuré. Un élément décisif pour intégrer le Groupe.

« Up Skilling : les 10 règles d’or des entreprises qui apprennent vite »

« Up Skilling : les 10 règles d’or des entreprises qui apprennent vite »

Vous trouvez que vos équipes restent accrochées à des pratiques professionnelles du monde d’hier ? Vous voulez transformer votre organisation ? Relever les défis numériques, économiques et écologiques ? Gérer les challenges posés par la crise sanitaire du Covid-19 ?

Bienvenue dans l’univers des entreprises qui apprennent vite et à grande échelle ! En croisant les pratiques d’entreprises référentes et les travaux académiques les plus récents cet ouvrage identifie les 10 règles d’or qui feront de votre entreprise une learning company.

Donner envie à chacun de faire autrement, rendre un collaborateur acteur de son parcours, organiser la percussion des idées, déclencher le passage à l’acte immédiat, allumer le feu… L’upskilling n’est pas qu’une question de formation.

Il se construit à l’échelle de l’individu, de l’équipe et de toute l’entreprise. Dirigeants, managers, à vous de jouer !

La réalisation du mois

La réalisation du mois

Atlantic est une entreprise Yonnaise spécialisée dans la production d’appareils de chauffage, d’eau chaude sanitaire, de ventilation et de climatisation. Dans sa démarche d’élargissement de sa gamme de radiateurs sèche serviettes, Atlantic propose un large choix de coloris et doit donc s’assurer de pouvoir répondre à la demande croissante de pièces colorées.

Partenaire de l’Icam, Atlantic accueille des stagiaires et des apprentis. C’est donc naturellement que l’entreprise a décidé de faire appel aux Mémoires Scientifiques Industriels de l’Icam pour répondre à son objectif d’optimisation de son service peinture liquide.

Trois ingénieurs projets Icam sont affectés à cette mission. Ils travaillent sur des chantiers d’optimisation de flux et d’ergonomie dans une démarche lean.

Zoom de la promo 72 – Octobre 2020

Zoom de la promo 72 – Octobre 2020

Comme lors de notre première rencontre virtuelle de juin, celle de ce jeudi 1 octobre a réuni une vingtaine de participants.

A défaut de pouvoir réunir ce weekend notre 72° promotion à La Baule (reporté à 2021), nous pratiquons les « réunions Zoom » … On notera parmi les plus « éloignés » de France, les participations de Pierre Verstraete au Panama et Guy Ramahay à Tananarive …

Pierre d’Halluin (72 ILI)

Olivier Lebas (87 ILI)

Olivier Lebas (87 ILI)

Published 4 semaines ago on 4 septembre 2020 par Jimmy

Portrait officiel du vice-amiral d’escadre Olivier Lebas, Préfet Maritime de l’Atlantique à Brest le 31/08/2020. Crédit : Préfecture maritime de l’Atlantique

Le vice-amiral d’escadre Olivier Lebas a succédé au vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier aux fonctions de préfet maritime de l’Atlantique et commandant de la zone et de l’arrondissement maritimes Atlantique.

Le 3 septembre 2020, la prise de fonctions du vice-amiral d’escadre Lebas s’est déroulée dans la cour d’honneur de la Préfecture maritime de l’Atlantique à Brest, au cours d’une cérémonie militaire présidée par l’amiral Pierre Vandier, chef d’état-major de la Marine, en présence de monsieur Denis Robin, secrétaire général de la mer, du général de division Pierre Schill, représentant du chef d’état-major des armées, ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires. A l’issue de cette cérémonie, Olivier Lebas a passé en revue les navires de la Marine nationale basés à Brest ainsi que ceux des autres administrations de l’Etat intervenant en mer. Dix-sept coups de canon ont été tirés depuis la base navale, selon les traditions de la Marine nationale.

Trois fonctions

Olivier Lebas est désormais en charge de trois fonctions. En tant que préfet maritime, il est le représentant de l’Etat en mer. Sa zone de responsabilité s’étend du Mont Saint-Michel à la frontière espagnole avec près de 2500 kilomètres de côtes. Il est délégué du gouvernement pour l’action de l’Etat en mer et est le représentant direct du Premier ministre et de chacun des membres du gouvernement. Il coordonne l’action de toutes les administrations intervenant en mer (Marine nationale, Douanes, affaires maritimes, gendarmerie, sécurité civile, Armée de l’air et sauveteurs en mer de la SNSM) afin d’assurer la sauvegarde des personnes et des biens en mer, la protection de l’environnement, la lutte contre les trafics illicites, le maintien de l’ordre en mer et la défense des intérêts nationaux. En tant que commandant de zone maritime, il exerce pour le compte du chef d’Etat-major des armées le contrôle opérationnel des forces maritimes qui opèrent dans la zone maritime Atlantique, tout aussi bien en zone littorale qu’aux confins de l’Afrique et jusqu’au Grand Nord. Et en tant que commandant de l’arrondissement maritime Atlantique, il jouit enfin de prérogatives organiques et territoriales sur les forces maritimes qui lui sont affectées, notamment en matière de commandement des ports militaires, de soutien, de protection et défense des installations de la Marine nationale et enfin de sécurité nucléaire.

La place clé de votre identité numérique dans votre recherche d’emploi

La place clé de votre identité numérique dans votre recherche d’emploi

Posté le 29/09/2020 dans Recherche d’emploi

Que vous soyez en poste ou en recherche d’emploi, vous devez absolument maîtriser votre identité numérique. Car, plus que jamais en période de crise, les recruteurs peuvent vous écarter à cause d’une empreinte numérique incontrôlée ou fantaisiste.

Candidats : vous êtes scrutés

Les réseaux sociaux ont complétement chamboulé l’écosystème professionnel. Il y a encore quinze ans, il était compliqué de trouver de l’information sur un candidat, sauf si ce dernier faisait la une des magazines professionnels ou s’il figurait parmi les happy few du vénérable Who‘s Who.

Aujourd’hui, tout a changé : vous êtes visible, lisible et traçable. Sauf, bien sûr, si vous vivez au fond d’une grotte en vous habillant avec des peaux de bêtes. En effet, vous avez accepté de donner aux réseaux sociaux les informations professionnelles et personnelles qu’ils vous réclament. Aussi, plus que jamais les recruteurs vous scrutent, vous décortiquent, vous analysent et vous jugent.

Selon les dernières études, entre 49% et 77% des recruteurs cherchent des informations en ligne sur les candidats qu’ils approchent. Et ce chiffre ne fait que progresser. Ainsi, un tiers des recruteurs confirme avoir déjà recruté un candidat après avoir effectué des recherches en ligne qui se sont avéré positives.

En revanche, ces recherches peuvent aussi porter préjudice au candidat. En effet, 35% des recruteurs interrogés avouent avoir écarté un candidat après avoir trouvé des informations négatives le concernant sur le web. Par exemple, des informations indiquant qu’il mentait sur son CV, un article de presse critique ou des informations liées à sa personnalité difficile.

Empreinte numérique, identité numérique et réputation numérique

Avant d’aller plus loin, il est bon de bien comprendre trois concepts distincts.

L’empreinte numérique se compose de l’ensemble des traces que vous laissez sur Internet, visible par tous. Cela peut être un commentaire sur LinkedIn, un message sur un forum, une réaction sur un blog d’actualité, un tweet, etc.

Toutes ces actions sur Internet, et plus particulièrement sur les médias sociaux, sont des petits cailloux laissés derrière vous. Et, au fil des jours, des semaines et des mois, l’ensemble de ces traces construisent votre empreinte numérique.

Votre identité numérique, c’est la démarche personnelle, volontaire et normalement maitrisée de votre présence numérique. Celle-ci se construit à partir des principaux médias sociaux : LinkedIn, Twitter, Facebook, Instagram, Viadeo (oui, cela existe encore) via vos profils. On y ajoute votre blog si vous en avez un.

L’identité numérique correspond à ce que vous désirez a priori montrer de vous sur Internet pour mettre votre positionnement, votre personnalité, vos actions et vos talents en valeur.

Quant à votre e-Réputation. Elle est l’image que les recruteurs se font de vous en recherchant des informations en tapant sur Google ou un autre moteur de recherche. De ce fait, votre réputation numérique dépend principalement de votre empreinte et de votre identité numérique.
Votre réputation numérique dépend également de ce que les autres disent sur vous sur Internet. Un commentaire négatif, une photo vous ridiculisant, un partage de commentaire, une attaque personnelle, etc. peuvent facilement ternir votre image auprès d’un recruteur.
Dans la mesure où votre réputation numérique est la façon dont un décideur vous perçoit via Internet, celle-ci doit, dans la mesure du possible, correspondre à l’image que vous souhaitez donner de vous.

Comment entretenir son identité numérique ?

Un des premiers réflexes à avoir pour bien maîtriser votre empreinte numérique consiste à bien configurer les paramètres de confidentialité de vos différents comptes sur les réseaux sociaux. La plupart des candidats ne le font pas et commettent en cela une erreur. Moralité : consacrez-y du temps, quitte à vous faire aider par un spécialiste.
Pour améliorer votre identité numérique, vous pouvez également utiliser différents outils. Certains permettent de surveiller ce qui se dit sur vous, tandis que d’autres permettent de supprimer vos données personnelles présentes sur le web.

Je vous recommande également de veiller à séparer votre sphère professionnelle de votre sphère personnelle. Par exemple, LinkedIn constitue clairement votre vitrine professionnelle alors que Facebook peut couvrir votre univers amical. Quoi qu’il en soit, accordez une attention toute particulière au contenu que vous publiez sur Internet. Evitez, par exemple, de parler de politique, de religion et d’argent. Et surtout évitez de critiquer tout et n’importe quoi. En effet, si vous apparaissez comme le serial râleur, vous ne donnerez pas envie de vous recruter.

En revanche, vous avez intérêt à mettre en avant les activités qui vous différencient des autres candidats. Comme la participation active à des conférences et/ou à des clubs de réflexion, vos performances sportives, votre engagement humanitaire, etc.

En résumé

Votre présence numérique doit être pensée comme une vitrine de vos savoir-faire, de votre savoir-être, de vos engagements, de vos passions et de vos motivations profondes.
Votre impact numérique doit constituer un accélérateur et un facilitateur de votre parcours professionnel.