Icam liaisons accueille

Icam liaisons accueille

Vous aimez écrire, transmettre des informations, mettre en avant les évènements du mois, bâtir un dossier autour d’un thème ou d’une rubrique (par exemple l’économie solidaire, la transition énergétique…), illustrer par des dessins humoristiques ?

Rejoignez le comité de rédaction en écrivant à assoc@icam.fr ! Nous avons réussi à le faire en distanciel au cours des 18 derniers mois, alors pourquoi pas vous ?

En fonction de vos disponibilités, nous définirons ensemble votre engagement.

Bruno Vannieuwenhuyse (74 ILI)
Président de l’Association Icam alumni

Assemblée Générale du 19 juin

Assemblée Générale du 19 juin

Le vote des résolutions aura lieu uniquement par voie électronique, comme l’année précédente.

L’ordre du jour comporte un point important : le Plan Stratégique de l’Association 2020-2025.

Nous tiendrons une réunion d’information sur celui-ci le vendredi 11 juin à 17h30 par visioconférence afin de répondre à toutes vos questions après une présentation faite par Jérôme Olive (80 ILI) et Bruno Vannieuwenhuyse (74 ILI).

Le lien vous sera communiqué lors de la convocation à l’Assemblée Générale.

Le nouveau site arrive en juin !

Le nouveau site arrive en juin !

Vous aurez accès aux informations essentielles à tout moment : Publications (Revue et Flash), Vie de l’association (Groupes régionaux, groupes à thème), Actualités et événements, Icam à Vie, Emploi-carrière, Dons…

Grâce à votre espace privé, vous pouvez interagir avec votre réseau et maintenir les liens : envoyer des mails à vos promos, ou retrouver des contacts perdus de vue. Vous pouvez également rejoindre les groupes qui vous intéressent ou créer un club d’intérêt ou réseau professionnel.

Un annuaire en ligne sera à votre disposition pour retrouver les alumni de votre région.

Et si vous cherchez un emploi ou un stage, vous bénéficiez d’offres d’emploi en ligne et même mettre à jour vos CV !

Restez connectés, vous pourrez bientôt profiter de la puissance du réseau Icam alumni. En attendant, vous pouvez visiter la page pour en savoir plus sur les fonctionnalités.

Leçon inaugurale de l’année académique 2020-2021 (Université Loyola du Congo)

Leçon inaugurale de l’année académique 2020-2021 (Université Loyola du Congo)

Sous un climat assombri par diverses restrictions liées à la pandémie de Covid-19 en République Démocratique du Congo et ailleurs, le début de l’année académique 2020-2021 s’est vu marquer de cette empreinte. Le mardi 10 Novembre 2020, jour retenu pour le lancement de l’année académique, un orateur de grande renommée qui devait coanimer la leçon inaugurale s’est vu contraint de s’y absenter: les rendez-vous manqués et reportés sont coutumes depuis Février 2020. Face à cette imposante situation, l’ingéniosité de la faculté d’Ingénierie ULC-Icam n’est pas reste stérile. Le rendez-vous manqué est devenu le rendez-vous à ne pas manquer ! La Professeur Docteur Sandrine Mubenga Ngalula coanima à distance cette présentation avec l’ingénieur Tychique Nzalalemba Kabwangala. L’excellence est de mise au vu du menu que l’ULC propose à son assistance.

La Docteur Sandrine Mubenga est ingénieure de l’université de Toledo et devenue Professeur au sein du même établissement après sa thèse sur un système de gestion de batterie au lithium-ion avec égalisation à deux niveaux afin d’augmenter leur durée de vie. Elle est aussi membre du conseil d’administration à l’Université Loyola du Congo (ULC). De plus, elle accompagne le cursus des systèmes embarqués de l’Université de Kinshasa (UniKin). A ses côtés, l’ingénieur Tychique Nzalalemba qui est diplômé de l’Institut Ucac-Icam de Douala–Cameroun ayant suivi le cursus d’ingénieur généraliste par apprentissage et effectué son mémoire scientifique sur l’optimisation des profils des poutres raidisseurs d’avions d’Airbus par fabrication additive grâce à une collaboration entre l’Icam Toulouse et l’entreprise Stelia Aerospace. Il est assistant professeur du cours de génie électrique et automatique et encadreur des travaux pratiques d’automatique à l’ULC. Le duo de choc formé, place à l’exposé !

‘’ Défis de la transition énergétique et leur impact sur le développement de la RDC ’’, tel était le thème de cette présentation. Dans le déroulement, un jeu de rôle s’est avéré important. L’ingénieur Nzalalemba s’est chargé d’introduire et de conclure le sujet alors que la Docteur Mubenga a développé son contenu via une vidéo préenregistrée et diffusée à l’assistance. Il sied de rappeler que la transition énergétique est le passage progressif  de l’utilisation des énergies carbonées, fossiles, polluantes ou à risque aux énergies propres, vertes, renouvelables et sans danger (solaire, éolienne, géothermique, biomasse, hydraulique et marémotrice) afin de combattre le réchauffement climatique et de préserver notre planète Terre.

Au cours de leur exposé, il était d’abord question de rappeler l’abondance des ressources naturelles retrouvées en République Démocratique du Congo, et de relier cette cartographie avec la problématique du thème. En effet, le principal enjeu de la transition énergétique actuelle réside dans le stockage de l’énergie électrique dans les batteries. Nous nous y accordons directement en évoquant la thèse du coanimateur de cet exposé qui porte sur la même problématique. Ce qui indique cet intérêt des scientifiques à stocker le plus longtemps possible l’énergie électrique dans des accumulateurs. Cependant, dans ce processus de recherches et études, les matériaux tels que le cobalt et le lithium sont de plus en plus utilisés.

Quelques chiffres à titre exemplatif :

  • Un accord a été conclu en Juin 2020 entre TESLA et Glencore (compagnie spécialisée dans l’extraction minière et ayant une filiale en RDC) pour la fourniture de 6.000 tonnes de cobalt par an.
  • En 2019, L’Usine Nouvelle confirme que plus de 65% de cobalt utilisé dans la fabrication des piles des voitures électriques sont extraits en RDC.
  • Le cobalt est essentiellement exploité en tant que coproduit du cuivre et du nickel. Il y a quatre grands types de ces gisements dans le monde (Audion et al, 2014): les gisements stratiformes de cuivre (Copperbelt de RDC et Zambie); les gisements magmatiques de cuivre-nickel sulfurés avec cobalt et platinoïdes subordonnés (Norilsk en Russie, Sudbury au Canada…); les gisements de nickel latéritique (Nouvelle-Calédonie, Cuba, etc.); les gisements hydrothermaux à cobalt dominant (Maroc) et seul gisement où il est exploité en métal principal. Et Darton Commodities ont confirmé en 2019 que la RDC avait produit les 72% du cuivre mondial l’année précédente.

Il y a 4 projets d’exploitation des gisements de pegmatites à spodumène, un des types de gisement de lithium, à l’étape de faisabilité en Afrique. En particulier, le projet Manono, dans la province du Tanganyika en RDC, est développé par la compagnie australienne AVZ Minerals Ltd., présente les meilleures chances de réussite à court terme, après la finalisation du rapport définitif de faisabilité au premier semestre 2020.

L’évolution de l’usage mondial du lithium: en 2019, 58% de lithium produit sont utilisés dans les batteries contre 37% en 2008.

Tous ces éléments regroupés et recoupés nous démontrent que la RDC est appelée à jouer un rôle de premier rang dans cette course au stockage de l’électricité et dans la transition énergétique. Et il a été bien défini par Mme Dr. Mubenga sous quatre aspects que les philosophes dénomment les quatre éléments de la nature.

La terre. L’énergie géothermale et certains minerais tels que le coltan, le cobalt, le cuivre, l’uranium, le diamant, le lithium, l’or, le nickel, le manganèse et le tungstène sont utilisés dans la fabrication des technologies qui permettent de développer les énergies renouvelables. Ces ressources interviennent aussi dans la production, le transport et le stockage de l’énergie électrique. Et toutes peuvent être retrouvées avec certitude dans le sous-sol congolais. Le cas du cobalt qui entre dans la fabrication des éoliennes, des moteurs des jets, des batteries et de divers composants électroniques nous indique que la place de la RDC dans le concert des nations ne devrait pas être de moindre.

L’eau. Le bassin du fleuve du Congo regorge d’un potentiel de production de 100.000 MWatt (cent mille méga watt) d’hydro électricité pouvant alimenter la RDC et ses neuf pays voisins. Sans oublier que le fleuve Congo est le deuxième fleuve au monde ayant le plus grand débit. Dans sa superficie de 2.345.000 (deux millions trois cent quarante-cinq milles) km2, nous retrouvons un potentiel de plus de 150 sites où des projets de centrales et mini-centrales hydro électriques peuvent être développées. L’intérêt des mini-centrales réside dans le fait qu’elles sont plus rapides à déployer et ont moins d’impact environnemental.

L’air. Le vent est une des sources d’énergie des plus abondantes sur notre planète. Quoique peu adaptée à la zone équatoriale dans laquelle une bonne partie de l’aire de la RDC se trouve, l’énergie éolienne et la fabrication des éoliennes sont possibilités qui peuvent être développées dans le pays. De plus, la présence du gaz méthane au fond du lac Kivu ne devrait laisser aucun congolais indifférent de cette manne dont l’abondance a déjà transformé son hôte en bombe à retardement. En effet, le lac Kivu est un lac méromictique: sous les 2.700 (deux mille sept cents) km2 de cette étendue d’eau se loge environ 60 milliards de m3 de méthane, 1300 MW de potentiel énergétique ! L’exploitation de ce gaz est donc non seulement une question économique dans la production d’électricité ou son conditionnement pour la cuisson mais elle est aussi une problématique des vies humaines car une éruption limnique pourrait surprendre à tout moment.

Le feu. Le taux d’ensoleillement élevé en Afrique est un atout majeur pour l’optimisation de l’utilisation de l’énergie solaire grâce à des panneaux solaires variés: les panneaux solaires photovoltaïques, les panneaux solaires concentrés ou thermiques, les panneaux solaires hybrides et aérovoltaiques. Il est donc évident que combiner les technologies pour produire à la fois de l’électricité et de l’eau chaude ou de l’air chaud optimise les panneaux solaires qui sont très souvent reprochés de leurs rendements faibles. Aussi, avec la présence de l’activité volcanique du Nyiragongo, l’exploitation de cette énergie géothermique est une excellente alternative pour la production de l’électricité.

Tous les éléments évoqués ci-dessus appellent la République Démocratique du Congo à relever les défis de la transition énergétique du continent africain. L’impact de cet investissement se fera certainement ressentir dans les retombées économiques et une meilleure place dans le concert des nations.

Rédigé par Tychique Nzalalemba, Ir

Quelques photos :

A gauche : Dr Sandrine Mubenga Ngalula
A droite : Ir Tychique Nzalalemba Kabwangala

Pierre Brassaud (74 ILI) partage son expérience sur le projet Iter

Pierre Brassaud (74 ILI) partage son expérience sur le projet Iter

Le Projet ITER
Pierre Brassaud (74 ILI) – ex Areva

La production d’énergie nucléaire dans le monde est à ce jour exclusivement assurée par des réacteurs utilisant la fission d’atomes lourds. Si ces procédés ont l’avantage de ne pas produire de gaz à effets de serre, ils présentent l’inconvénient majeur de produire beaucoup de déchets radioactifs dont certains, notamment les produits de fission, ont une durée de vie de plusieurs milliers d’années.  Cela constitue un risque inacceptable pour l’humanité qui condamnera à terme cette filière.

A l’inverse, l’énergie nucléaire issue de la fusion de l’hydrogène, présente l’avantage de ne créer que peu de déchets radioactifs, et notamment pas de déchets à longue durée de vie puisque le résultat de la fusion de deux atomes d’hydrogène n’est autre qu’un atome d’hélium. A noter ensuite que le risque d’accident grave par emballement de la réaction est très limité, puisque le « combustible » n’est introduit qu’au fur et à mesure et peut être interrompu instantanément. Enfin, il n’y a pas de puissance résiduelle à gérer après l’arrêt.

La fusion nucléaire

La fusion d’atomes d’hydrogène, si elle se fait naturellement dans le soleil, présente sur terre une difficulté technologique majeure puisqu’il faut amener l’hydrogène sous forme de plasma, à plusieurs millions de degrés pour obtenir la réaction, et ceci dans une enceinte sous vide qui ne doit pas être détruite par la température, puis maintenir la situation le plus longtemps possible tout en évacuant l’énergie produite…

Il existe actuellement deux types d’installations de recherche permettant d’obtenir des réactions de fusion :

Le Laser MEGAJOULES situé près de Bordeaux, qui crée des réactions ponctuelles de fusion, au sein d’une petite enceinte contenant l’hydrogène (ou d’autres atomes à étudier). Les atomes sont chauffés par bombardement laser de grande puissance et la réaction obtenue permet l’étude des phénomènes de réactions nucléaires semblables à ce qui peut se passer dans les étoiles, mais sans possibilité d’en extraire de l’énergie.

Les TOKAMAKS. Apparus dans les années 50, au nombre d’environ 200 dans le monde, basés sur le principe d’une chambre toroïdale sous vide dans laquelle on injecte l’hydrogène, ou plus exactement son isotope « Tritium » plus facile à fusionner. Le gaz est maintenu au centre du tore par des champs magnétiques très puissant, puis chauffé à plusieurs millions de degrés par différents moyens, principalement par ondes électromagnétiques, pour devenir plasma. Il est ensuite maintenu en température par les réactions de fusion. Au fil des décennies, les TOKAMAKS ont été améliorés pour permettre d’atteindre des températures plus élevées sur des durées plus importantes. La France a disposé de plusieurs TOKAMAKS dont le plus récent, Tore SUPRA, mis en service en 1988 sur le centre de Cadarache, a été un précurseur modeste de ce que sera ITER.

Innovation

L’idée d’un grand TOKAMAK international nait en 1985 entre la Russie, la France et les Etats-Unis. Il portera le nom de «International Thermonuclear Experimental Reactor ».

C’est en 2006 que les pays membres du projet (la Chine, l’Union européenne, l’Inde, le Japon, la Corée, la Russie et les États-Unis) décident que sa construction se fera en France sur le site de Cadarache. Au total 35 pays sont engagés dans ce projet avec charge à chacun d’apporter une partie de la réalisation à intégrer à l’ensemble le moment venu, ce qui, vous l’imaginez, malgré une solide maîtrise d’œuvre, n’est pas sans créer des difficultés et des mauvaises surprises au montage qui sont source de dérive des délais et des coûts.

Les performances attendues

L’installation est conçue pour permettre, avec l’apport de 50MW thermique, de produire un plasma de fusion équivalent à 500MW thermiques et ce pendant une période maximum de 20 minutes.

La puissance électrique appelée pourra atteindre 620MWe en pointe pendant quelques dizaines de secondes. La chaleur produite ne sera pas récupérée.

L’objectif d’ITER est de démontrer la possibilité de créer une réaction de fusion auto-entretenue tout en développant une multitude de technologies de pointes nécessaires à cette réalisation.

Il ne s’agit encore que d’un réacteur expérimental pour démontrer la faisabilité d’un futur réacteur de production d’énergie. Il y manquera une partie essentielle que sont les échangeurs de chaleur pour récupérer l’énergie de façon continue autour du plasma.

Compte tenu de la complexité des équipements indispensables tout autour du tore, notamment des bobinages pour maintenir les champs magnétiques, on ne voit pas encore très bien comment mettre en place des échangeurs thermiques, il n’est donc pas encore certain qu’une solution de production d’énergie de façon continue pourra être mise au point sur le principe des TOKAMAKS.

Le coût de cette réalisation

Il s’agit du plus grand projet scientifique au monde, d’un coût initial estimé à 4,5 milliards d’euros, l’estimation se porte actuellement à près de 15 milliards d’euros dont 6,6 milliards à charge de l’Europe.

Les grandes étapes d’ITER

2005 : Choix du site de Cadarache à Saint-Paul-lez-Durance (Bouches-du-Rhône)

2006 : Signature de l’accord ITER

2007-2007 : Préparation de la plateforme (déboisement, nivellement)

2010-2014 : Fondations du complexe tokamak

2014-2021 : Construction du bâtiment tokamak (accès dès 2019 pour les premières opérations d’assemblage)

2010-2021 : Construction de l’installation ITER et des bâtiments auxiliaires nécessaires au Premier Plasma

2008-2021 : Fabrication des principaux éléments et systèmes pour le Premier Plasma

2015-2023 : Transport (via l’Itinéraire ITER) et livraison sur site des éléments

2022 : La chambre à vide est formée

2024 : Fermeture du cryostat

2024-2025 : Tests intégrés et mise en exploitation

Déc 2025 : Premier Plasma

2025-2026 : Montée en puissance progressive de la machine

2035 : Opération en deuterium-tritium

Forte amélioration de l’emploi pour nos jeunes diplômés

Forte amélioration de l’emploi pour nos jeunes diplômés

Plus de 50% des diplômés de la promotion 2020 y ont répondu : entre décembre 2020 et avril 2021, le nombre de personnes en recherche d’emploi est passé de 127 à 48. Le nombre d’étudiants qui poursuivant leurs études (3ème cycle) a quant à lui diminué de 13% en passant de 60 à 43.

Consulter le détail des résultats par site/parcours

Les groupes de travail mis en place par l’Association Icam Alumni et les écoles ont rassemblé une soixantaine de jeunes diplômés au sein de six sites (Toulouse, Nantes, Vannes, La Roche-sur-Yon, Lille et Paris Sénart). Les derniers participants ont trouvé un emploi récemment.

Ces derniers ont été l’occasion pour les jeunes diplômés d’échanger leurs offres, de partager leur vécu concernant leurs recherches et leurs difficultés mais aussi la joie d’avoir retrouvé un emploi !

Les rencontres ont été animées par Jean-Pierre Pauwels (Directeur du site de Vannes), Eric Siraudeau (84 ILI et Vice-Président Ouest) Louis de Montety (81 ILI et Vice-Président Province Sud), Philippe Dumortier (70 ILI et Vice-Président IDF/Centre & Relations site Sénart) et Bruno Vannieuwenhuyse (74 ILI et Président de l’Association).

Cédric Lagarde (120 ITO) partage son témoignage

Cédric Lagarde (120 ITO) partage son témoignage

Après plusieurs échecs, l’Association Icam alumni a proposé de réaliser des échanges afin de nous accompagner par groupe dans nos recherches d’emploi. Comme toute aide est précieuse, j’ai évidemment accepté.

Mi-janvier, nous avons formé un groupe de 7 personnes accompagnées par Louis de Montety. Il nous a apporté son expérience ainsi que des conseils pour valoriser nos entretiens en s’appuyant sur notre formation Icam.

Nous nous rejoignons une fois toutes les deux semaines pour échanger sur les entretiens de chacun, les avancées, le moral … Nous résonnions également sur ces expériences afin d’enrichir notre présentation. L’idée n’était pas de trouver au plus vite un travail, mais de nous donner des solutions clés en main pour être embauchés dans un métier qui nous anime.

Nous avons travaillé sur divers axes d’amélioration. Par exemple, une présentation face à un recruteur : nous allons décrire nos compétences techniques et il est important de parler de nos soft skills, valorisées par notre formation Icam.

Cette formation généraliste nous a conduits à développer notre adaptabilité dans des défis de différents domaines et notre ouverture d’esprit via le projet d’action sociale ou l’expériment. Ces derniers nous incitent à sortir de notre zone de confort, s’impliquer dans la vie active de l’Icam, apprendre à avoir un regard critique sur nos expériences passées via la PDD, et il faut justement mettre l’accent dessus puisqu’elles nous rendent uniques !

Les ingénieurs Icam sont présents dans divers secteurs d’activités et sont appréciés par leurs soft skills, il est donc judicieux d’utiliser notre réseau pour maximiser nos chances de trouver le job qui nous correspond.

À ce titre, nous avons obtenu deux témoignages de Thibault Vorreux (108 ITO) et Jérémy Pereira (115 ITO) qui ont accepté de nous accompagner sur quelques échanges pour nous conseiller, nous guider sur les domaines d’activités qui recrutent en temps de crise, les mots à dire en entretien…

Ils ont également fait passer des CV : il ne faut pas hésiter à activer son réseau Icam, pas forcément pour demander de passer une candidature mais pour s’intéresser à un métier et ne pas rester fixé sur ses « à priori », surtout en début de carrière.

Le réseau permet à la fois de faire des rencontres, de partager les expériences et également de multiplier les opportunités professionnelles. Rares sont les Icam qui ne vont pas vous répondre. À partir du moment où j’ai activé mon réseau, j’ai eu une croissance du nombre d’entretiens. Du fait de mon expérience, il ne faut jamais refuser un entretien, même s’il n’est pas dans votre domaine d’activité. L’ouverture à d’autres cibles peut vous faire découvrir un métier qui vous intéresse.

Aujourd’hui, les 7 personnes du groupe sont embauchées dans divers domaines d’activités : cet atelier a clairement été une motivation durant cette période. Au-delà des conseils, le fait de se retrouver toutes les 2 semaines nous a donné des objectifs d’avancée dans notre recherche d’emploi.

Rencontre Icam Multi-sites

Rencontre Icam Multi-sites

Au programme :

– Luc Julia (Cofondateur du SIRI)

– Lucien Castex (Commission des droits de l’Homme)

– Alexia Audevart (Révolution de l’apprentissage)

– Martin Cyrot (Total Digital Factory).

La table ronde qui suivra les conférences sera animée par Valérie Ravinet, journaliste et spécialiste de l’IA.

Les alumni sont invités à nous rejoindre dans les Écoles ou au sein de leurs délégations régionales. A ce jour, ces dernières seront plus d’une vingtaine à se joindre à cet évènement. Nous espérons que celles du Nord/Est et de l’Ile-de-France/Centre en feront partie.

Informations et inscriptions

Rencontre Icam 2021

Rencontre Icam 2021

L’association Icam Alumni organise sa rencontre nationale le samedi 29 mai 2021 à partir de 8h45.

Plusieurs conférences et tables rondes rythmeront la matinée, autour du thème « Intelligence Artificielle, de la technique à l’éthique ». Parmi les intervenants :

– Luc Julia, co-créateur de SIRI, auteur du Livre « L’intelligence artificielle n’existe pas », VP Samsung en charge de l’innovation,
– Alexia Audevart, Data scientist, experte en machine learning,
– Lucien Castex, Secrétaire général de l’Internet Society France,
– Yann Ferguson, Enseignant-Chercheur en Sociologie à Icam site de Toulouse.

L’après-midi comprendra des temps d’échanges et de redécouvertes des campus Icam :

– visites des installations (laboratoires, ateliers, fablabs),
– projet pédagogique,
– vie étudiante,
– parcours de formations,
– ouverture sur l’international,
– recherche,
– réalisations du pôle services aux entreprises…

Le programme détaillé spécifique à chaque campus sera envoyé dans les prochaines semaines, mais vous pouvez déjà signaler votre intérêt pour être parmi les premiers à le recevoir, avec le formulaire d’inscription.

Cliquez ICI pour vous préinscrire et recevoir le programme détaillé.

32ème enquête IESF

32ème enquête IESF

L’enquête des Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF) s’adresse à tous les ingénieurs en activité. Sais-tu que tu peux comparer tous les ans ton salaire aux autres ingénieurs suivant de multiples critères : écoles, responsabilité, domaine, gestion de budget, de personnel…

Il s’agit de répondre à l’enquête IESF en 10 minutes pour la version courte : vous avez jusqu’au mercredi 31 mars. Le lien a été envoyé par mail, n’hésitez pas à contacter assoc@icam.fr si vous ne l’avez pas pas reçu.

A l’issue du questionnaire, vous pouvez renseigner votre email et recevoir en exclusivité une synthèse courant juin et l’accès à une calculette pour comparer votre salaire. Evidemment, l’anonymat est garanti.