«Icam à Vie» et la reprise du travail

«Icam à Vie» et la reprise du travail

Icam à vie suit l’actualité en vous proposant plusieurs parcours sur la reprise du travail après cette épreuve du confinement.

Vous y trouverez des conseils pour mettre en place les gestes barrière au COVID-19, mais aussi pour être efficace à distance.

Pour ceux qui veulent approfondir leur réflexion, deux supports sont intéressants :
« l’organisation apprenante » et « le travail de demain ».

Alors rejoignez les 100 utilisateurs Icam qui se connectent chaque mois pour approfondir votre formation.

Si vous n’êtes pas inscrits, cliquez sur le lien :
https:// icamavie.coorpacademy.com/signup.

Bonne formation !

Jean-Yves Aubé (70 ILI)
jean-yves.aube@sfr.fr

Témoignage

Témoignage

Frédéric Briand (96 INA), directeur d’usine à Wuhan (Chine) : plongé dans la crise du coronavirus, et dont l’entreprise va redémarrer. 

Interview Coronavirus :

« Chez Acôme, l’usine normande supplée les sites chinois fermés »

Deux des cinq sites chinois du groupe normand Acôme, spécialiste des câbles de haute technicité pour l’automobile, sont fermés à cause de l’épidémie de coronavirus Covid-19. Dirigeant des usines chinoises fermées, Frédéric Briand a fait le choix de rester sur place, où il vit confiné depuis l’apparition de l’épidémie. Il parvient à satisfaire en partie ses clients chinois grâce à l’usine française du groupe installée à Mortain, dans la Manche.

Le Journal des Entreprises : Depuis combien de jours les usines chinoises du groupe Acôme, qui produisent des câbles automobiles à Wuhan et qui ont réalisé 41 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019, sont-elles fermées ?

Frédéric Briand : Les deux usines de Wuhan sont fermées depuis le 22 janvier, date à laquelle nous avions fermé pour les congés du Nouvel An chinois. Nous aurions dû rouvrir normalement après les festivités, le 1er février. Mais avec l’apparition du coronavirus, les deux sites ont dû rester clos.

Combien de salariés sont-ils concernés par le confinement ?

Frédéric Briand : Nous employons 200 personnes sur les deux sites de Wuhan. Certaines étaient parties dans leur famille pour le Nouvel An chinois et avaient quitté la ville. Elles sont bloquées à l’extérieur. Les autres sont confinées à Wuhan même. Tous les salariés se portent bien : nous avons mis en place un groupe Wechat (messagerie en ligne, NDLR), sur lequel, chaque jour, chacun envoie sa température, à destination des ressources humaines.

Avez-vous mis en place du télétravail ?

Frédéric Briand : Oui, pour quelques postes touchant à l’administratif, au commercial et aux finances. Mais cela ne concerne qu’une dizaine de salariés tout au plus. Je suis en contact avec ce petit comité de « crise » tous les jours depuis début février, via Skype ou par téléphone, pour trouver des solutions et répondre à la demande client.

Les salaires de vos employés ont-ils pu être versés ?

Frédéric Briand : Jusqu’à présent, nous avons pu verser 100 % des salaires en janvier et février.

Pouvez-vous néanmoins assurer les commandes auprès de vos clients ?

Frédéric Briand : Nous vendons à 99 % sur le marché chinois et beaucoup de nos clients, à l’extérieur de la province du Hubei, ont déjà redémarré leur activité. A ce jour, l’industrie en Chine arrive à tourner autour de 43 %, mais à 0 % à Wuhan. Nous avons réussi à assurer les commandes durant tout le mois de février, en mettant à contribution notre site de Mortain, en Normandie. Acôme France nous envoie par avion les volumes demandés par nos clients. Les marchandises arrivent à Shanghaï et Pékin et, nous, nous gérons ensuite les transports vers les clients.

Cette organisation nous permet de maintenir de bonnes relations avec nos clients, même si l’acheminement par avion représente un coût pour nous. Nos clients font, de leur côté, tout ce qu’ils peuvent pour nous faciliter la tâche : par exemple, ils revoient leur stock de sécurité à la baisse et encouragent leurs propres clients à baisser leurs demandes. Une vraie solidarité s’est installée en Chine.

Quel est l’impact économique de la fermeture de l’usine de Wuhan ?

Frédéric Briand : L’impact est bien là, ne serait-ce qu’en raison des coûts de transport supplémentaires – plus de 200 000 euros sur un mois, mais le chiffrage précis est compliqué à réaliser. L’impact sur la trésorerie se ressentira davantage en avril et mai, car, en Chine, nos clients nous payent en moyenne à soixante jours.

« Cela fait 37 jours que Wuhan est fermée et depuis 12 jours, nous ne pouvons plus sortir de la résidence, laquelle est sous contrôle de gardiens. »

Le chiffre d’affaires d’aujourd’hui est composé des règlements des mois de novembre et décembre, ce qui nous a permis notamment de verser les salaires. Par ailleurs, nous n’avons pas de dépenses d’énergie depuis la fermeture des sites, ni d’achats de matières premières. En revanche, quand nous serons autorisés à rouvrir l’usine, il va falloir acheter de la matière première et nos revenus seront composés des ventes de février, donc très faibles. Nous avons donc déjà sollicité nos banques pour qu’elles nous accompagnent dans ce redémarrage.

Avez-vous une date de réouverture potentielle des sites ?

Frédéric Briand : Le gouvernement chinois a annoncé aujourd’hui que la province du Hubei, à laquelle appartient Wuhan, ne pourrait pas rouvrir avant au minimum le 11 mars.

Comment se déroule votre vie quotidienne à Wuhan ?

Frédéric Briand : Cela fait 37 jours que Wuhan est fermée et depuis 12 jours, nous ne pouvons plus sortir de la résidence, laquelle est sous contrôle de gardiens. Pour les ravitaillements, il a été mis en place un système de commandes par téléphone, via une application. Une livraison est faite tous les jours à l’entrée de la résidence. Mon épouse et mon fils sont rentrés par le 2e vol de rapatriement en février et ont été mis en quarantaine dans le sud de la France. Ils en sont aujourd’hui sortis et sont en bonne santé. 

Je suis maintenant seul dans la maison, mais je suis occupé par des réunions toute la journée via Internet pour trouver des solutions de manière à organiser la chaîne entre la France et la Chine. Le reste du temps, j’essaye de m’occuper, de faire un peu de sport et de lire.

Nous ne sommes que quatre Français dans le quartier (un médecin, un instituteur resté pour s’occuper des animaux de ceux repartis en France, et un autre directeur d’entreprise) mais nous n’avons pas le droit de nous voir en direct. Tous les soirs, on passe une heure à échanger à travers la grille de la propriété, à partager ce que l’on vit, à se remonter le moral… Mais le temps commence à être long !

Entretien avec Frédéric Briand, directeur de l’usine d’Acôme de Wuhan, en Chine.
Propos recueillis par Isabelle Evrard / Le Journal des Entreprises Normandie
28 février 2020 

Salon de l’Agriculture

Salon de l’Agriculture

Flavien Kouatcha (Ucac-Icam 111) a été remarqué par Emmanuel Macron pour son projet innovant de culture poissons et plantes. 

En Afrique, la question de l’approvisionnement alimentaire des grandes villes est un enjeu majeur. Un jeune innovateur camerounais, Flavien Kouatcha, a fait le déplacement de Douala à la porte de Versailles, à Paris, pour promouvoir son projet de ferme urbaine en aquaponie.

Il y a ceux qui se lamentent du retard pris par l’Afrique en agriculture et ceux dont le regard est résolument tourné vers l’avenir. Le Camerounais Flavien Kouatcha, 30 ans, appartient d’évidence à la deuxième catégorie.

Il est de cette nouvelle génération qui, loin des grandes théories, s’est donnée pour mission de chercher une solution pragmatique à un enjeu majeur pour le continent : comment nourrir une population urbaine grandissante – près de 500 millions d’Africains vivent dans de grandes métropoles et ce chiffre va doubler au cours des 25 prochaines années, selon la Banque mondiale – quand une grande part des denrées produites en zones rurales n’arrivent pas à destination faute d’une logistique suffisante ?

Rien ne se perd, tout se recycle

Or, la logistique, Flavien Kouatcha connaît bien. Ingénieur en maintenance industrielle de formation, il a travaillé pendant trois ans pour le compte d’un grand groupe français opérant sur le port de Douala, la capitale économique du Cameroun. « Mettre en place une chaîne d’approvisionnement efficace entre l’arrière-pays et ses milliers de petits producteurs et les consommateurs urbains est une tâche qui coûterait très cher et prendrait beaucoup de temps, explique-t-il. D’où l’idée de transporter la campagne à la ville à travers mon projet d’aquaponie. »

L’aqua quoi ? « L’aquaponie est un mode de culture très ancien qui consiste à associer l’élevage de poissons à la culture de plantes dans un circuit fermé, explique Flavien Kouatcha. Les déjections des poissons servent de nutriments aux légumes qui, en retour, permettent d’épurer l’eau du bassin. »

Un système écologiquement très vertueux puisqu’en aquaponie rien ne se perd, tout se recycle, et particulièrement adapté au développement de l’agriculture en zone urbaine où l’accès au foncier est limité. « De plus, il favorise l’économie locale et les circuits courts, ce qui limite les coûts liés aux transports et réduit les émissions de gaz à effet de serre », souligne Flavien Kouatcha.

Un coup de projecteur présidentiel inespéré

Jusqu’à présent, la start-up qu’il a fondée, baptisée Save Our Agriculture, a mis au point des kits aquaponiques individuels qui permettent à quelques clients fortunés de cultiver leur jardin en même temps que d’admirer leur aquarium. Mais Flavien Kouatcha voit plus grand.

Grâce au soutien du fonds de dotation Pierre Castel – Agir pour l’Afrique, sa petite entreprise a également développé, sur le port de Douala, un prototype de « ferme urbaine » qui utilise deux conteneurs empilés, reliés par une savante tuyauterie et capables de produire respectivement 400 kg de poissons et 800 kg de productions maraîchères par semestre avec un impact environnemental minimum.

À la recherche d’investisseurs

Il ne manque plus que les investisseurs pour passer à la vitesse supérieure. « En Afrique, on intéresse, mais les gens veulent une rentabilité immédiate alors que nous sommes encore en phase expérimentale », explique Flavien Kouatcha. D’où sa venue porte de Versailles, à Paris, « pour trouver des partenaires moins pressés qui, espère-t-il, me permettront de grandir. »

Lors de l’inauguration du Salon, samedi 22 février, le petit stand B133, Hall 4, a eu droit à un arrêt prolongé du président Macron. Une fierté pour Flavien Kouatcha et un coup de projecteur inespéré : « Quand on est un jeune entrepreneur africain, on a besoin de toutes les publicités. »

Antoine d’Abbundo / La Croix

Icam à Vie

Icam à Vie

Deux nouveaux parcours : blockchain (créé) et sens du travail/management (en préparation).

Voici un témoignage encourageant d’une Icam pratiquante et enthousiaste :

« Je viens de me connecter et je trouve cette plateforme extraordinaire : ludique, sur des thèmes variés, chacun peut apprendre en s’amusant sans se mettre la pression. Donc bravo pour ce projet, je suis fière de mon école qui promeut ainsi de nouvelles formes pédagogiques modernes au service de la connaissance et du partage. C’est important de continuer à se stimuler tout au long de la vie et cette plateforme peut nous y aider. À bientôt et merci pour cette découverte enthousiasmante ! »

Claudine Dejongh (96 ILI)

Voyage Icam/ECAM  en Colombie – Novembre 2019

Voyage Icam/ECAM en Colombie – Novembre 2019

La paix signée en 2016 entre le Gouvernement Colombien et les FARC fait entrer la Colombie dans une période apaisée et sécuritaire ; l’attractivité touristique va pouvoir soutenir ce pays déjà visité par 5 millions de touristes en 2018, dont 70.000 Français !

Fort de cette dynamique, le groupe de voyageurs Icam-ECAM a visité la partie « Cordillères des Andes-Caraïbes » entre Pacifique et Atlantique, correspondant à 40 % du territoire et où réside 80 % de la population. Espérant vous donner l’envie de choisir cette séduisante destination, nous vous en proposons le carnet de voyage.

La Colombie, grande comme presque deux fois la France avec 50 millions habitants, couvre un territoire très varié entre l’océan pacifique et la mer des Caraïbes aux portes de l’Amérique centrale. Sa géographie est très variée, contrastée, composée des montagnes aux trois cordillères des Andes (orientale, centrale et occidentale), de volcans en activité, de hauts plateaux, plaines, déserts, de grandes rivières (Magdalena, Cauca) et la luxuriante Amazonie. La Colombie jouit d’un climat tropical à température constante prédominant tout au long de l’année par sa proximité avec l’équateur, bien adapté à l’agriculture et rendant cette destination touristique très attractive.

Troisième plus grande économie d’Amérique du Sud, la Colombie se distingue avec une production agricole riche dont notamment le café avec l’arabica (4ème producteur mondial), les fleurs (2ème producteur mondial), avec d’importantes ressources hydrauliques, minières (charbon, pétrole, émeraudes, métaux précieux) et avec une attractivité touristique boostée par les améliorations sécuritaires du pays. Sur ce dernier point, l’histoire et une grande diversité géographique donnent à la Colombie un fort potentiel de développement touristique : sports, nature, loisirs, parcs nationaux, culture, etc… le nombre de visiteurs devrait dépasser 5 millions en 2019 ! Toutes ces composantes donnent à l’économie colombienne une croissance remarquée : 3,2% l’an et un PIB de 6500 $/habitant.

Enfin, la Colombie se distingue par des décennies d’instabilités politiques et sociales depuis l’indépendance conquise par Simon Bolivar en 1819, sans oublier l’occupation espagnole durant trois siècles, à partir de 1499 ! Aujourd’hui, la Colombie est une République Constitutionnelle Unitaire avec un président élu au suffrage universel. La capitale Bogota a 10 millions d’habitants et représente plus de 50% du PIB national… Malheureusement, d’importantes inégalités sociales tiennent le Pays en souffran-ce : selon la Banque Mondiale, les 20 % les plus riches de la population posséderaient 60 % de la richesse et les 20 % les plus pauvres seulement 3 % et 16 % des Colombiens vivraient avec moins de 2 dollars par jour (taux de pauvreté 27 %, taux de chômage 18 %).

Notre périple démarre donc à Bogota qui est située sur un haut plateau, à 2600 m d’altitude. Nous retiendrons notamment le magnifique marché de Paloquemao aux mille fleurs (2ème exportateur mondial) découvert de bon matin, puis le Musée de l’Or exposant la plus importante collection d’orfèvrerie du monde préhispanique, témoignage d’un passé prestigieux comme tragique. Nous enchaînons ensuite avec la Fondation Fernando Botero du nom de l’artiste Colombien le plus célèbre pour ses peinture figuratives et ses plantureuses sculptures. Bogota, nous y reviendrons à deux reprises, le temps de découvrir les riches vallées de la Magdalena, de Cauca et d’aller rêver à Carthagène au bord de la mer des Caraïbes.

Un court vol en Bimoteur ATR 50 d’Avianca emmène le Groupe à Neiva afin de remonter en bus la vallée de la Magdalena jusqu’à San Augustin. Au départ de Neiva, nous découvrons le désert du Tatacoa aux paysages ocre et rouge sous un soleil de plomb, nous plongeant ainsi dans un Far West inattendu. Après quelques heures de route, nous arrivons à San Augustin, lieu et nœud de naissance à 3600 m d’altitude des 2 fleuves Magdalena et Cauca irriguant respectivement les vallées entre cordillères orientale et centrale, cordillère centrale et occidentale.

Mémoire de civilisations précolombiennes mystérieusement disparues, San Augustin nous initie au déplacement en Chiva, bus multicolore très aéré, très puissant, se faufilant dans un dédale de routes de montagne bordées de caféiers et d’exploitations agricoles à l’habitat rustique et coloré. Nous poursuivons en passant d’une vallée à l’autre pour joindre Popayan et Cali. Sous pluie et brumes passagères, nous traversons le parc national du Puracé en cordillère Centrale par une route ou plutôt une piste bordée d’une végétation impénétrable.

Nos bus caracolent, dansent avec calme et sérénité, passent de bosse en bosse et réussissent leur progression tout en croisant sans toucher les lourds semi-remorques made in USA arrivant en sens inverse. Après 4h30 de déambulation où tout semblait paradoxalement calme et tranquille, la vallée de la Cauca nous accueille à Popayan. Le temps ne nous permettant pas de découvrir les nombreux volcans en activité, nous gagnerons un aperçu du patrimoine religieux et colonial de cette charmante ville.

Nous poursuivons notre route en empruntant la Panaméricaine pour nous rendre à Cali, 3ème ville du pays avec 2,3 millions d’habitants, située à 1000 m d’altitude. En pleine montagne, nous découvrons une ville moderne, très sécurisée, propriétés sous vidéosurveillance avec clôtures électriques rappelant un passé récent dramatique. Mais place à la musique et à la danse, Championne du Monde de Salsa, Cali nous invite à danser après une courte initiation avec des danseurs professionnels… la difficulté n’aidant pas, il faudra revenir pour progresser !

En attendant, immersion dans le monde des Haciendas à la découverte d’une région agricole où café, canne à sucre et élevage font la richesse de cette région. Plus particulièrement, le café nous dévoilera ses secrets dans un processus allant de la cueillette du grain jusqu’à la tasse, processus très artisanal où cette cueillette se fait encore à la main. Rentrée à l’hacienda, nous fêterons au « Morito » l’anniversaire de 3 membres du groupe, dans la joie et l’amitié. Pour termi-ner la visite de la région de Cali, nous découvrons les villages très colorés de Filandia et Salento très prisés des touristes, la célèbre Vallée de Cocora parcourue en Jeep Willys menant à de vertes et vastes prairies parsemées de palmiers de cire géants.

Notre périple arrivant à mi parcours, nous quittons Cali pour Medellin via les airs avec Avianca et un court passage à Bogota. Medellín 2ème capitale du pays avec 2,5 millions d’habitants située à 1495 m d’altitude, grande rivale de Bogota, doit sa réputation pour avoir été la ville la plus dangereuse au monde, capitale de la cocaïne dans les années 80 avec Pablo Escobar. Arrivant sous un ciel menaçant, nous prenons des forces en déjeunant d’un plat typique « Païsa »! Ravigotés, nous poursuivons nos visites : la ville, très salsa, dynamique, animée, colorée, à l’architecture composite, de coloniale à contemporaine, s’étirant sur fond de vallée et collines environnantes ; les faubourgs en Métrocable – télébennes made in France de « Pomagalski »- un moyen de transport inhabituel en environnement urbain offrant des vues aériennes saisissantes; enfin les environs avec une escapade vers la fameuse ville de Guatapé aux fresques très colorées contant l’histoire du pays, dominée par un monolithe de quartz de 200 m de haut et située au bord d’une lagune aux nombreuses criques. Enfin, nous quittons Medellin sous un magnifique soleil pour nous rendre, en avion, dans les Caraïbes, dernière étape de notre périple.

Découverte d’un joyau, « Carthagène Les Indes », magnifique citée fortifiée, fondée au XVIème siècle et fière d’un passé très mouvementé où pirates et corsaires convoitaient l’or et l’argent de l’Empire Espagnol. Nous déambulons sous un chaud soleil dans une ville convertie au tourisme et où monuments, églises, places, ruelles, murailles et commerçants aiguisent la curiosité des visiteurs venus du monde entier ; une chaude atmosphère festive règne et les dollars coulent à flot ! Après la visite de la vieille ville, nous partons « extra muros » visiter une communauté vivant de la pèche et du tourisme: la Boquilla. Nous y sommes accueillis au son de rythmes afro-caribéens, mémoire d’un lointain passé, partageant ensuite le déjeuner sous une paillote au bord de la plage.

Notre séjour se poursuit, le lendemain, en mer des Caraïbes; nous en retiendrons la visite de la baie de Carthagène en bateau « off shore » propulsé par 2 moteurs de 200 CV: direction l’archipel du Rosaire situé à 35 km au large. Un écosystème des plus riches règne dans cet archipel qui nous offre détente et farniente sur de belles plages aux eaux cristallines. Le retour à Carthagène sera qualifié de secoué !… Sur une mer agitée, le bateau vole de vague en vague et nous débarque complètement trempés et rassurés de ne pas avoir dû rentrer à la nage ! Nous reprendrons nos esprits en sirotant un cocktail « Morito » au Café Del Mar situé sur les remparts, face à la mer, offrant un magnifique coucher de soleil. Nous terminons notre séjour avec la visite du Château fortifié San Felipe et du couvent de la Popa proposant de découvrir un magnifique panorama de la baie de Carthagène. Un coup d’œil inoubliable sur la perle des Caraïbes aux mille reflets. La tête dans les étoiles, nous quittons ce semblant de paradis pour rejoindre Bogota, puis Paris.

Lors de nos étapes, nous avons eu le plaisir de rencontrer 2 Ingénieurs Icam expatriés. Mathilde Siccardi (102 ATO) est tombée amoureuse de la Colombie et s’est installée à Cali. Travaillant pour une agence de voyage « Aventure Colombia », elle se pose la question de rentrer en France et d’exercer son métier d’ingénieur. La passion de la Colombie est tenace !

Stéphane Tardy (105 INA) est, lui aussi, tombé amoureux de la Colombie. Expatrié depuis plus de 10 ans, marié à une Colombienne de Carthagène, père de deux garçons, il habite Baranquilla, ville portuaire de 1 million d’habitants, proche de Carthagène. Après une première expérience comme Volontaire International de Solidarité en ONG, Stéphane revient à une activité industrielle comme Directeur de la filiale Colombienne (100 personnes) du Groupe Français « Vygon » fabricant de matériel médical en plastique à usage unique (export USA et France). Envisage-t-il de rentrer en France avec sa famille ? Probablement pour les études supérieures de leurs enfants. (Pour en savoir plus sur « ma vie en Colombie », lire l’entretien de Stéphane publié dans Icam Liaisons de décembre 2019).

Egalement rencontre avec un jeune prêtre colombien ayant exercé dans la région de Troyes pendant quelques années, lequel nous a fait partager sa foi, son dynamisme et son dévouement pour les jeunes de son pays. Sans en avoir souvent parlé, nous retiendrons de notre voyage l’excellence de la gastronomie des différentes régions colombiennes traversées, notamment les soupes de légumes des régions montagneuses ! A noter que la Colombie ne produit pas de vin, mais l’Amérique du Sud en produit !

Nos deux guides ont su mener tambour battant la dynamique du voyage ; Mathias, toulousain expatrié et Alexandra, colombienne francophile nous ont fait partager la passion de leur magnifique pays dans une ambiance joyeuse, sérieuse et amicale. Les chauffeurs de bus nous ont donné le meilleur d’eux-mêmes et ont, aussi, largement contribué à la réussite du voyage. Curiosité bien servie, passion bien éveillée, amitié bien partagée ont fait un groupe heureux, prêt à repartir !

Alain Dhorne (ECAM 76)

Icam ski

Icam ski

Nous allons organiser en 2021 un séjour au ski pendant les vacances scolaires pour les 3 périodes, un événement qui se voudra convivial ouvert à toutes les générations d’Icam, basé sur un modèle parents-enfants, grand-parents-enfants et jeunes diplômés qui souhaitent se (re)trouver! L’idée étant de skier en famille ou en petit groupe et de se retrouver (ou non) le soir entre Icam… Un peu comme en Village Club, sauf que plutôt que de partager la table le soir avec de parfait inconnus, on dîne avec d’autres Icam! Au programme également des animations facultatives spéciales Icam : Remise de médailles, afterwork raclette, etc…

Nous cherchons urgemment pour cette année quelques betâ-testeurs qui pourront donner leur avis sur MMV et apporter toutes leurs idées pour un séjour réussi en 2021! Si nous sommes assez nous partons en Séjour Club tout compris (kids club inclus !) avec MMV aux Arc 2000 ou à Tignes ! Attention c’est dans 3 semaines, du 8 février au 15 février, pendant la première semaine des vacances scolaires zone C (Paris, Montpellier, Toulouse) : manifestez vous rapidement ! 

Prix minimum spécial lancement : 821€ par adulte,  657€ par enfant de 6 à 12 ans, 493€ par enfant de 2 à 6 ans, gratuit pour les moins de 2 ans.

Si vous n’êtes pas disponible pour ce séjour mais que vous souhaitez manifester votre intérêt pour l’année prochaine et nous proposer des idées, ou si vous souhaitez simplement apporter votre aide dans ce projet, faîtes le nous savoir également.

Pour plus d’infos, contacter Julien Garbe (06 15 54 86 42).