Réalisation SE (Service aux Entreprises) du mois : projet Rover

Réalisation SE (Service aux Entreprises) du mois : projet Rover

Zoom sur ce projet réalisé par le Campus Spatial UPEC avec des étudiants de l’Icam site de Paris-Sénart, Camille PETTON (121 APS) et Nathan MENUAT (120 IPS) dans le cadre de leur MSR, Mémoire Scientifique de Recherche en partenariat avec l’Université Paris-Est Créteil (UPEC).

Après six mois de travail, l’intégration de la foreuse du véhicule d’exploration spatiale Rosalind Franklin a débuté grâce à Camille Petton et Nathan Menuat, étudiants ingénieurs à Icam site de Paris-Sénart.

« Il a fallu ruser et trouver des techniques pour imiter et se rapprocher le plus possible de la réalité. » Nathan Menuat a travaillé pendant six mois avec sa camarade Camille Petton à reproduire le plus fidèlement possible la foreuse du rover ExoMars, avec des composants facilement disponibles dans le commerce. Les deux ingénieurs de l’Institut Catholique d’Arts et Métiers (Icam) site de Paris-Sénart participent au projet pluridisciplinaire lancé par le Campus Spatial de l’UPEC (CSU). Avec des étudiants d’autres établissements d’enseignement supérieurs, ils prennent part à la construction de la maquette fonctionnelle en taille réelle du véhicule d’exploration spatiale Rosalind Franklin. Un défi ambitieux, qui leur offre l’occasion de se former aux métiers du secteur de l’aérospatial.

Le CSU souhaite utiliser la maquette construite par les étudiants pour expliquer le fonctionnement du rover Rosalind Franklin au grand public. Baptisé ainsi en hommage à la chimiste anglaise qui a joué un rôle central dans la découverte de la structure moléculaire de l’ADN, le véhicule d’exploration spatiale a été développé par l’Agence Spatiale Européenne et l’agence russe Roscosmos. Il aura pour mission de rechercher des traces de vie sur la planète rouge, à partir de 2023. Une date clé pour le CSU, qui s’est fixé pour objectif de déployer la maquette au moment de l’arrivée du véhicule d’exploration spatiale sur la planète rouge.

Le rôle central du « trépan »

Pour déterminer si de la vie a pu exister dans le passé sur Mars, le rover prélèvera des échantillons du sous-sol de la planète. La foreuse creusera ainsi jusqu’à deux mètres de profondeur, à une vitesse de cinq millimètres par minute. Chaque forage durera environ trois jours. « Mais notre maquette devrait pouvoir être aussi plus rapide, car elle a un but éducatif, précise Camille Petton. L’outil de forage rotatif, appelé trépan, tournera à 1200 tours/minute, et il descendra de cinq centimètres en quelques secondes. » Cette pièce mécanique sera actionnée par un moteur possédant une caractéristique singulière. « Il sera creux, ajoute Nathan Menuat. Un piston pourra entrer à l’intérieur pour pousser l’échantillon de matière dans le rover. » Fixé sur une plaque en acier, le moteur sera protégé par une pièce mécanique en tôle appelée « carter »: une enveloppe étanche qui permettra de préserver le mécanisme de la maquette.

Pour reconstituer le plus fidèlement possible le rover ExoMars, Camille Petton et Nathan Menuat prévoient de recouvrir la tôle du carter par un revêtement qui simulera l’apparence extérieure du véhicule spatial de l’ESA. Ils ont aussi reproduit des pièces en modélisation 3D et ont acheté des câbles fictifs. Enfin pour simuler la surface martienne, les deux étudiants veulent utiliser du plâtre, car cette matière présente l’avantage d’être facile à forer.

Une foreuse piloté depuis internet

Les deux ingénieurs ont aussi travaillé à la reproduction des mouvements de la foreuse. « Tout d’abord elle se place à la verticale, puis se positionne au-dessus du lieu de forage, décrit Nathan Menuat. Sort ensuite un trépan. Il s’agit de l’outil de forage qui prélève un échantillon dans le sol et l’éjecte dans le corps du rover. Un broyeur transforme enfin l’échantillon en poudre, afin de pouvoir l’analyser. » Sur la maquette du rover, les mouvements de la foreuse seront pilotés depuis un poste de contrôle. Un ordinateur transmettra ainsi des ordres à des plateformes, qui commanderont des mouvements au moteur. Cinq actions seront possibles : monter et descendre la foreuse, monter et descendre le trépan, tourner la foreuse, tourner le trépan et pousser l’échantillon à l’intérieur du rover.

À l’issue de six mois de travail, quand on demande aux deux ingénieurs quel élément leur a posé le plus de difficultés, leur réponse est claire : le trépan. « On ne trouvait pas de modèle abrasifs aux bonnes dimensions, donc on a décidé de le produire sur-mesure, lance Camille Petton, en présentant l’outil de forage en acier composé de six dents. On a réalisé au moins cinq ou six essais afin d’obtenir la version actuelle. » Conçu par les deux étudiants, le trépan a ensuite été fabriqué par les élèves de l’école de production de l’Icam. Ces derniers construiront ensuite le corps du rover avec le troisième groupe d’ingénieurs de l’Icam chargé de travailler sur la maquette. La passation sera effectuée au début du mois de février 2021. « Les prochains étudiants continueront l’assemblage de la foreuse, conclue la jeune femme. On a prévenu l’école qu’il fallait qu’ils soient à l’aise avec le code, parce que cela représentera une partie importante du travail. » Avant Nathan Menuat et Camille Petton, un premier groupe d’élèves de l’Icam avait travaillé six mois sur la foreuse du rover, réalisant notamment d’importantes recherches bibliographiques.

La maquette fonctionnelle du rover Rosalind Franklin est un projet du Campus Spatial UPEC, co-financé par la Région Île-de-France dans le cadre de son programme de soutien à la diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle (« La science pour tous ») et le CNES.

Article rédigé par Mathilde Pires (étudiante en journalisme au Centre de formation des journalistes (CFJ) pour le Campus Spatial UPEC

Une visite ministérielle à l’Icam site de Paris-Sénart !

Une visite ministérielle à l’Icam site de Paris-Sénart !

La ministre a pu découvrir les lieux et découvrir l’école de production de Paris-Sénart, basée sur une pédagogie du « faire pour apprendre. » Les échanges avec les jeunes qui préparent leur CAP, les équipes pédagogiques, les bénévoles et partenaires industriels qui étaient présents ont été riches lors de cette matinée. 

L’objectif de cet événement était d’annoncer le lancement d’un AMI (Appel à Manifestation d’Intérêt pour créer de nouvelles écoles de production sur le territoire national (objectif : doubler le nombre d’écoles de production en France.)

Vidéo de sa visite

Quito : dans les starting-blocks !

Quito : dans les starting-blocks !

Les équipes attendent une ultime étape avant de lancer le recrutement : l’obtention d’une autorisation officielle, délivrée par le CES, l’organisme local qui correspond en quelque sorte à notre CTI française.

Les contraintes sanitaires ont considérablement allongé les délais administratifs, explique Pascal Berthouloux, qui pilote ce projet, mais nous sommes confiants.” Cette nouvelle entité est donc accueillie au sein de la “Puce”, l’Université Catholique d’Equateur, qui possède neuf sites à travers le pays, rassemblant 24 000 étudiants. Le site Quito sur lequel l’Icam est implanté, regroupe à lui seul 13 000 élèves. Une équipe dédiée au sein de cette structure se consacre, à mi-temps, à l’ouverture de l’entité Puce-Icam, avec un défi majeur : préparer tous les contenus pédagogiques et les moyens d’accueil, ainsi que la campagne de communication pour le recrutement, afin de lancer l’ensemble très rapidement une fois l’autorisation obtenue. 

Faire connaître la formation

Nous avons lancé, en parallèle, un concours auprès des lycéens, qui consiste à construire une grue à l’aide de pièces de bois. Les jeunes peuvent remporter des prix, ainsi que des réductions sur les frais d’inscription à notre formation. C’est une manière de commencer à faire parler de nous sans recruter officiellement… Nous espérions une dizaine d’équipes, et 67 se sont manifestées, ce qui est vraiment positif !

Côté organisation, l’équipe de Quito est similaire aux équipes Icam du Parcours ouvert : responsable enseignement supérieur, directeur des études, référents domaines, responsable FabLab, responsable projets, etc. Tous travaillent en coordination avec la cellule IPN (Innovation Pédagogique et Numérique) française et les experts des sites Icam, qui ont déjà une bonne expérience du Parcours Ouvert. “La Puce est ravie de sa collaboration avec l’Icam, notamment dans les domaines de l’innovation pédagogique et du lien avec les entreprises. En retour, nous découvrons de nouvelles façons de travailler, dans un vrai rapport d’enrichissement mutuel”.

Recrutement des futurs étudiants

Recrutement des futurs étudiants

Dans un contexte qui a rendu presque impossible l’organisation des rencontres avec les élèves et leurs familles (salons, portes ouvertes…), la mobilisation des équipes recrutement, des élèves des Bureaux du Recrutement et de l’ensemble des collaboratrices et collaborateurs a permis d’enregistrer près de 2700 vœux ! En trois ans, le nombre de candidats a augmenté de près de 68%.
L’Icam recrute ses élèves comme une entreprise recrute ses collaborateurs, avec pour philosophie “choisir et être choisi”.

La situation sanitaire ne permettant pas la tenue des entretiens en présentiel, c’est donc à distance (en visio, ou par téléphone) que les candidates et candidats vont passer leurs deux entretiens d’admission.

L’enjeu consiste à déterminer si un candidat est en capacité de réussir à l’Icam, mais aussi s’il adhère à notre projet, à notre vision, car il doit pouvoir se l’approprier, faire son propre chemin. Notre approche n’est pas commerciale : elle repose sur une compréhension et une appréciation mutuelles de ces interlocuteurs que sont un candidat et sa future école.

En savoir plus sur le processus de recrutement

Réalisation SE (Service aux Entreprises) du mois : BIO-RAD

Réalisation SE (Service aux Entreprises) du mois : BIO-RAD

Entre l’entreprise Bio-Rad, spécialisée dans le diagnostic médical, et l’Icam, c’est une collaboration qui a débuté en 2020 avec pour objectif de permettre au site de Steenvoorde, situé au nord-ouest de Lille, de tendre vers une industrialisation forte. 8 élèves ingénieurs et chefs de projet à l’Icam et 26 collaborateurs Bio-Rad y ont été impliqués jusqu’à présent.

Les premiers échanges avec Bio-Rad datent de début 2020 lorsque le site de Steenvoorde sollicite l’Icam pour trouver un mode industriel et fiabiliser des processus. “Ce besoin de fiabilisation de processus venait principalement de la nécessité de mettre en place une maintenance préventive accrue”, commente Aurélien Laforge, Responsable de production chez Bio-Rad. Un chantier de premier ordre pour l’entreprise qui développe et commercialise des tests et des systèmes de diagnostics destinés au milieu médical.

A l’occasion d’une seconde mission qui a débuté en septembre 2020, une nouvelle équipe Icam a planché sur l’amélioration du taux de service du magasin de pièces détachées.

Aujourd’hui sur une 3ième période de MSI, depuis février dernier, 2 élèves ingénieurs finalisent le projet magasin jusqu’à sa mise en place. Une autre équipe travaille à l’étude et à la standardisation de l’un de processus de fabrication de l’entreprise.

“Nous sommes convaincus de la pertinence des partenariats école – entreprise. Au-delà d’un regard neuf et de l’apport de nouvelles idées, nous n’avons pas forcément toutes les expertises sur le site. Il est donc intéressant de bénéficier des nouveautés techniques sur lesquelles les jeunes étudient. “, conclut Aurélien Laforge.

Pour l’équipe Services Entreprises Icam, site de Lille
– Ingénieurs projet : Pauline DUMORTIER (121 ILI), Aurélien GAGNON (121 ILI), Florent LARIVIERE (121 ALI) Henri TRIENTZ (121 ALI)
– Chef de projet : Dominique LAFFICHER
– Chargé d’affaires : Julien MANGEZ

Contact : entreprises@icam.fr

Un bateau autonome ramasseur de déchets en Bretagne

Un bateau autonome ramasseur de déchets en Bretagne

En 4e année du cycle ingénieur par apprentissage, les élèves doivent mener un projet pluridisciplinaire, permettant d’intégrer toutes les facettes du métier d’ingénieur, tant dans ses aspects techniques que managériaux.

Cette année, le projet prend une nouvelle dimension avec la conception et la réalisation d’un bateau “ramasseur de déchets autonome” capable de collecter les déchets dans le Golfe du Morbihan (Photo : maquette réalisée par Guillaume Le Verge, enseignant à l’initiative du projet).

Le projet permet des collaborations intéressantes comme avec l’association TheSeaCleaners, fondée par Yvan Bourgnon.

Réalisation SE (Service aux Entreprises) du mois : COFFRAGES GAILLARD

Réalisation SE (Service aux Entreprises) du mois : COFFRAGES GAILLARD

DR = Pix Machine – Franck Gallen

Rachetée en 2014 par M. Pascal BARATHON, l’entreprise connaît une très forte croissance depuis ces 6 dernières années, passant d’une équipe de 5 à 30 Collaborateurs (+500%). Cette belle évolution a notamment entraîné un besoin de restructuration.

Notre MSI a donc pour objectif d’accompagner l’entreprise Coffrages GAILLARD dans sa restructuration via 5 projets différents : une analyse de processus, la mise en place d’Indicateurs, un accompagnement 5S Atelier et 5S informatique et un enfin, un soutien à l’intégration d’un ERP/CRM. Pour cela, un binôme de d’apprentis met au service de l’entreprise, l’ensemble des compétences de gestion de projet, organisationnelles et industrielles acquises tout au long de leur cursus.

Pour l’équipe Services Entreprises Icam Site de Vendée :
– Ingénieurs projet : Lucie JOUNY  et Pierre RIGOLAGE (121 AVE)
– Chef de projet : Arthur Dolle
– Chargé d’affaires : Christophe Jobard
entreprises@icam.fr

Recrutez un élève ingénieur en apprentissage pour septembre 2021

Recrutez un élève ingénieur en apprentissage pour septembre 2021

Les sites Icam de Lille, Paris-Sénart, Bretagne Vendée et Toulouse organisent dans les prochaines semaines leur Job-Dating Apprentissage, afin de permettre aux entreprises de rencontrer la future promotion d’apprentis.

Près d’un tiers des élèves y trouve son terrain d’apprentissage.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter les directeurs des études de chaque campus :

Mission expertise

Mission expertise

Cette mission consiste en une journée d’animation organisée par chaque élève en 1re année d’apprentissage (A3) au sein de son entreprise.

Chaque élève accueille un collaborateur Icam et un groupe de camarade de promotion, et leur fait découvrir l’expertise de son entreprise au travers de visites et d’exposés.

Une belle opportunité pour chacune et chacun de découvrir d’autres domaines industriels et les terrains d’apprentissage de leurs homologues…

C’est aussi l’occasion de restituer, quelques mois après avoir fait leurs premiers pas dans leurs entreprises, ce qu’ils en ont découvert, et ainsi réaliser les connaissances acquises en quelques semaines.

Ces visites constituent une occasion exceptionnelle d’étoffer sa culture industrielle.

Parmi les expériences qu’ils ont pu vivre : visite du poste haute tension de Cordemais, devant un transformateur 400 000 V / 225 000 V de 600 MW , et un chantier Bouygues habitation à Paris, avec vue sur la Tour Eiffel !