Afterworks et ateliers en ligne

Afterworks et ateliers en ligne

Les afterworks et ateliers en ligne permettent le partage entre alumni dispersés et confinés, autour de parcours et d’expériences différentes. 

Voici la liste des événements depuis le début du confinement : 

  • 31/03/2020 – « Petit-déjeuner Entrepreneurs » (Intervenant : Philippe de Jenlis)

  • 31/03/2020 – « Comment vivre le confinement : l’opportunité d’un recul nécessaire » (Intervenants : Jérôme Gué sj, Catherine Dussart, équipe Afterwork Paris)

  • 07/04/2020 – « Quelques points clés pour manager à distance » (Intervenant : Thierry Mollichon)

  • 14/04/2020 – « Se former à l’Intelligence Artificielle » (Intervenants : Félix Becquart, Mathieu Jehanno)

  • 16/04/2020 – « Comment je maintiens mon équipe et moi-même en capacité pour sortir de la crise » (Intervenant : Laurent Levisalles)

  • 21/04/2020 – « Initiation à la méditation » (Intervenant : Etienne de Boisredon)

  • 23/04/2020 – « Structurer les interactions pour focaliser les équipes et piloter les contributions »  (Intervenant : Aymeric Delesalle)

  • 28/04/2020 – « Après la crise, le choix du transhumanisme ou de l’humanisme classique » (Intervenant : Xavier Dijon, jésuite, juriste, professeur émérite de l’université Droit de Namur)

  • 07/05/2020 – « Sens du travail, pendant et après le confinement » (Intervenants : Laurent Falque – Titulaire de la Chaire Sens et Travail – Icam Lille -, Jean-Yves Aubé – 70 ILI – et Bruno Vannieuwenhuyse – 74 ILI)
La formation à distance est en plein essor

La formation à distance est en plein essor

Cette période de confinement pousse les entreprises et les Français à s’y intéresser de plus en plus et à changer leur mentalité.

Durant cette période d’inactivité, le gouvernement incite les Français et les entreprises à recourir à des formations en ligne certifiantes ou qualifiantes.

Face à la crise du coronavirus, le secteur de la formation est contraint de se réinventer. Depuis le 16 mars et l’instauration du confinement, les organismes de formation ne sont plus en mesure d’accueillir du public. Plus d’autre choix que de proposer des parcours d’apprentissage à distance. Ce que, dans les faits, de nombreux acteurs font et proposent déjà depuis plusieurs années. Mais cette période pousse les entreprises et les Français à s’y intéresser de plus en plus et à changer leur mentalité.

«Habituellement la formation à distance représente environ 10 % des demandes, on a depuis largement doublé, voire triplé ces volumes», dévoile Pierre Courbebaisse, président de la Fédération de la formation professionnelle (FFP). Le constat est le même pour de nombreux organismes. «Depuis l’instauration du confinement, les demandes explosent. Si la première semaine, nous recevions plus de 1000 demandes d’inscription par jour, aujourd’hui ce sont plus de 2000 demandes par jour pour nos formations certifiantes à domicile de 2 ou 4 semaines. Cela représente une augmentation de 1000%. C’est pourquoi, pour répondre à la demande, nous avons dû recruter 7 conseillers pédagogiques et sûrement d’autres à venir», explique Thibault Viguier, cofondateur de L’École française, un institut de formation.

« La première semaine de confinement, nous recevions plus de 1000 demandes d’inscription par jour. Aujourd’hui ce sont plus de 2000 demandes par jour. » (Thibault Viguier, cofondateur de L’École française)

Ce fort engouement s’explique notamment par la mise en chômage partiel de quelque 9 millions de salariés à travers le pays. Durant cette période d’inactivité, le gouvernement incite les Français et les entreprises à recourir à des formations en ligne certifiantes ou qualifiantes afin de développer des compétences, voire à en gagner de nouvelles afin de faciliter la reprise. En ce sens, l’exécutif prend désormais à sa charge, via le dispositif du FNE-Formation, le coût total des formations des salariés placés en chômage partiel pendant l’épidémie. Et pour accentuer la dynamique autour de la formation à distance, le ministère du Travail et plusieurs organismes mettent à disposition des contenus gratuits. C’est notamment le cas d’Openclassrooms, Nathan, le CNED et d’autres.

«On manque encore de contenus mais on est en pleine période de bascule. Du moment où il y a de la demande de la part du public, tout va aller très vite et les acteurs de la formation sont prêts à accélérer la transition. On invente une autre manière de faire de la formation qui est de le faire chez soi», explique Pierre Courbebaisse.

Des outils renforcés

Mais cette transition ne doit pas mettre au rebut la formation classique pour autant. Plusieurs observateurs s’accordent sur le fait que de nombreux publics restent éloignés du distanciel et n’ont pas le matériel nécessaire – comme un ordinateur ou une connexion Internet – pour suivre des programmes en ligne.

« L’objectif, à terme, est de faire en sorte que la formation à distance soit davantage adaptée à des formations techniques ou à des publics plus ­éloignés. » (Le ministère du Travail)

«La formation à distance n’est pas la réponse à tout, car tout ne peut pas se faire en ligne. C’est l’un des enjeux que la crise est en train de révéler et sur lequel on va travailler», confie le ministère du Travail.«L’objectif, à terme, est de faire en sorte que la formation à distance soit davantage adaptée à des formations techniques ou à des publics plus éloignés. Il faut réussir à avoir des contenus moins académiques et peut être plus ludique et accrocheur», ajoute-t-on rue de Grenelle.

Mais cette évolution pédagogique s’opère déjà. «On voit des acteurs proposer des formations plus manuelles et artisanales car les solutions techniques ont été renforcées et ont évolué ces dernières années. Grâce aux nouveaux moyens audiovisuels qui existent, aux outils de visioconférence et à des plateformes d’apprentissage qui permettent de faire de la simulation, on élargit l’assiette des compétences qu’on peut développer en ligne», constate Yannick Petit, CEO de l’organisme de formation Unow.

Par William Plummer
Publié le 16 avril 2020 à 18:57 (Les Echos)

Expérience de Bruno Fessard (101 INA)

Expérience de Bruno Fessard (101 INA)

On ne le répétera jamais assez, contre le coronavirus il faut d’abord et avant tout se laver les mains mais comme on n’a pas toujours un point d’eau à proximité, les gels hydroalcooliques sont précieux… A Vertou, près de Nantes, une usine qui en fabrique tourne désormais 24h/24.

Cette entreprise du groupe belge Christeyns fabrique du gel hydroalcoolique et des solutions désinfectantes pour les professionnels de santé. Parmi ses clients, par exemple, l’hôpital de Nantes.

Devant la demande qui explose elle a recruté une vingtaine d’intérimaires et tourne jour et nuit.

« On a mis en place les 3 x 8, on a également mien place des sous-traitants qui vont permettre de nous soulager et nous permettre ainsi de répondre aux demandes des hôpitaux » explique Grégoire Laillier, responsable export de l’entreprise.

En temps normal, l’entreprise fabrique 15 000 litres de produits par semaine. Jeudi dernier, elle était passée à 50 000 litres par semaine et, au vu des derniers mesures ce dimanche, son responsable parle de doublement de la production.

A peine fabriqués les stocks sont expédiés.

« En général, quand des palettes arrivent, on les stocke. Je les stocke en désirant je n’ai plus de place, arrêtez de m’en envoyer », explique Eric Bourdon, responsable du service dépôts, « là, il a 3-400 places de libres, c’est à peine arrivé eta arrive aussi vite ».

L’usine se concentre désormais sur la fabrication d’un seul type de flacon de 500 millimètres de contenance à l’usage passe partout, de la chambre du patient au bloc opératoire.

Pas de risque de manque de matière première rassure le fabricant.

« On a de l’alcool, on a de la glycérine. Ensuite, on va avoir des émollients, un tas de différents types d’ingrédient qui permettent au produit d’être toléré, accepté et utilisé à multiples reprises par jour par une infirmière », rassure Grégoire Laillier.

L’usine de Vertou s’attend à être réquisitionnée par l’état au vu du passage au stade 3.
Ça ne changerait pas grand chose en terme de production  mais cela sera plus simple à gérer en terme d »expédition avec une seule adresse où livrer.

Une prise de conscience de plus en plus forte

« La progression de l’épidémie est inquiétante », a déclaré ce lundi Jérôme Salomon,  le directeur général de la Santé (DGS). 

Le dernier bilan en France fait état de 127 morts et 5 423 cas détectés, selon les chiffres donnés par Santé publique France, dimanche 15 mars au soir. 

“C’est maintenant que les choses démarrent” annonçait dès vendredi 13, Jean-Jacques Coiplet, le directeur de l’ARS Pays de la Loire.

« 85% des cas seront des cas bénins mais il peut y avoir 4 et 6% de cas graves », précisait-il.

Le virus « est véhiculé par des petites goutelettes d’eau (postillons, éternuements, toux) d’où l’importance d’avoir cette distance de plus d’un mètre, se laver les mains et avoir des mesures de précaution de bon sens »​​​​​​, a-t-il ajouté.

Les gestes barrières pour lutter contre le coronavirus :

  • Se laver les mains très régulièrement
  • Tousser ou éternuer dans son coude
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique
  • Porter un masque chirurgical jetable quand on est malade.

Par Fabienne Béranger avec Vincent Calcagni et Thomas Paga – Publié le 16/03/2020 à 08:46 (France info)

Mobilisation avec Simon Pasquier (118 AVE)

Mobilisation avec Simon Pasquier (118 AVE)

De LVMH à L’Oréal en passant par Dolce & Gabbana ainsi que par les petits façonniers français, l’heure est à l’entraide pour apporter sa pierre à la lutte contre le Coronavirus. Et pour les équipes de ces secteurs fortement touchés par la crise sanitaire, ces gestes concrets font (aussi) du bien au moral.

Lors de la première et la seconde guerre mondiale, les industriels français ont mis leurs chaînes de production au service des armées. Lutter contre le Covid-19 est, l’a martelé le président Emmanuel Macron, une autre forme de guerre, sournoise et invisible. Autre époque, autre besoin, c’est aujourd’hui le secteur du luxe et de la mode qui se mobilise. Ce mercredi matin, dans un long communiqué, L’Oréal a annoncé avoir démarré – « dès la semaine dernière » – la fabrication de gel hydroalcoolique « pour soutenir les besoins des autorités sanitaires françaises et européennes » et « vouloir intensifier leur production en quantité importantes dans les prochaines semaines ».

Dès le 17 février, Dolce & Gabbana annonçait en Italie une donation importante pour supporter une étude coordonnée par le professeur Mantovani sur les réponses du système immunitaire au virus en précisant qu’il s’agissait d’« un devoir moral » pour eux. En France, c’est la marque La Roche-Posay qui doit équiper en gel hydroalcoolique l’ensemble des hôpitaux, EHPAD et leurs pharmacies partenaires et fournir, dans le même temps, « gracieusement » les pharmacies qui en ont besoin en flacons. Par ailleurs, une autre marque du groupe, Garnier, fournira en gel la grande distribution alimentaire.

Enfin, le groupe a mis sur pied toute une série de mesures pour aider ses coiffeurs, salons de beauté à tenir le coup en gelant leurs créances et ses fournisseurs les plus fragiles en « raccourcissant les délais de paiement ». Des mesures qu’il faudra bien sûr suivre sur le long terme, mais qui vont dans le sens du discours présidentiel de solidarité et qu’en l’état on ne saurait qu’approuver. Autre géant du luxe à se mobiliser, le groupe LVMH a lui, dès hier, annoncé avoir transformé ses chaînes de production :

« Mobilisation exceptionnelle de nos équipes LVMH pour fabriquer gratuitement du gel hydroalcoolique en grande quantité au profit de l’AP-HP » a posté lundi sur son compte Linkedin le directeur des relations extérieures du groupe LVMH. Pour preuve, une photo d’une chaîne de production maison, salariés portant charlotte, masques et gants, en pleine action pour produire ce gel dont la France manque tant et indispensable aux personnels médicaux.

Dior, Givenchy, Guerlain au service des hôpitaux !

Cette semaine, les équipes des parfums Christian Dior, Guerlain et Givenchy comptent pouvoir livrer au moins 12 tonnes de gel hydroalcooliques. Une bonne nouvelle ! Et tant pis pour les oiseaux de mauvais augure qui se plaisent à crier au grand scandale marketing sur les réseaux sociaux. A Beauvais, Chartres et Orléans, où les parfums Givenchy, Guerlain et Dior sont produits, les équipes se sont mobilisées tout le week-end pour que sortent dès lundi après-midi les premiers camions des usines. A l’origine, un document administratif demandant vendredi soir aux entreprises de la cosmétique si elles pouvaient fabriquer du gel hydroalcoolique.

Une fois la formule mise au point, partagée et validée avec l’AP-HP le samedi, ne restait plus qu’à mettre en marche les chaînes de production. Dès dimanche soir les premiers flacons sortaient des usines, tandis que l’usine Guerlain d’Orphin, seule capable d’imprimer des étiquettes, ajoutaient les mentions légales sur les flacons. Bernard Arnault ayant laissé entendre qu’ils en produiraient « autant que nécessaire », on peut (hélas) supposer que ses trois usines ne sont pas prêtes d’arrêter cette production bien éloignée de l’univers du luxe. « Mais, nous a confié un cadre présent sur place ce week-end, je n’ai jamais vu les salariés aussi heureux et fiers. Il se passait vraiment quelque chose d’important sur les sites de production ».

C’est ce même sentiment de fierté et l’envie « de faire quelque chose » qui motive aujourd’hui les salariés et dirigeants de l’industrie textile. « Les fabricants et les petites entreprises de mode sont très touchés par la crise qui se profile et n’ont pas les moyens des grands groupes pour faire face. Mais en même temps, ils se sentent très concernés et ont tout de suite cherché à mettre leur savoir faire au service du personnel médical » explique Clarisse Reille, directrice générale du comité professionnel de développement économique de l’habillement.

En attente de la validation des prototypes de masques par l’armée

En Normandie, dans le Nord, ou dans le Grand Ouest, là où sont regroupés près des 500 façonniers de France (pour environ 10 000 emplois) la question fut aussi de savoir comment aider. Chez les fabricants, la demande pour fabriquer des masques simples (pour protéger des gouttelettes) est venue de la DGE (direction générale des entreprises), les fournisseurs de tissu ou les fabricants textiles pouvant être sollicités. Une fois les prototypes préparés, ils doivent encore être validés par la DGA (direction générale des armées).

Une validation qu’attend l’entreprise Les Tissages de Charlieu, qui a annoncé lundi se mobiliser pour produire jusqu’à 100 000 masques de protection lavables par jour de manière automatisée et vouloir partager son prototype. Dans le Nord, c’est l’atelier roubaisien « Plateau Fertile », un lieu de co-création pour les jeunes pousses du textile, qui pourrait contribuer à cet effort. Dans l’Ouest, l’initiative est partie de la Fédération Mode Grand Ouest qui regroupe plus d’une centaine d’entreprises locales :

« Toutes les entreprises du Grand Ouest – on est environ 70 façonniers- ont proposé leur aide. On attend maintenant de savoir à la fin de la semaine quelles seront les entreprises homologuées pour pouvoir commencer la production. Je pense qu’on pourra en sortit environ 400 000 à 500 000 par semaine » assure de son côté Sylvie Chailloux, présidente du groupement professionnel Mode Grand Ouest. Et à l’écouter, les couturières des chaînes de production n’ont pas attendu les consignes pour se fabriquer des masques de protection individuelle : « C’est quand même notre métier ! »

Par Corinne Bouchouchi – Publié le 18 mars 2020 à 10h30 (L’OBS)

Fabrication de coudières et de visières

Fabrication de coudières et de visières

Toulouse : une école d’ingénieurs fabrique des « coudières » pour les portes de la clinique Pasteur.

L’Icam, école d’ingénieurs toulousaine, a fabriqué des « béquilles pour poignées » afin d’ouvrir les portes avec le coude et limiter ainsi les risques de propagation du Covid-19. La clinique Pasteur en a installé 16 dans son service de réanimation.

Depuis une semaine, les portes du service de réanimation de la clinique Pasteur de Toulouse sont
équipées de drôles de béquilles rouges appelées aussi poignées de coude ou coudières. Ce complément en plastique, vissé autour de la poignée d’une porte, a été mis au point par l’ICAM, une
école d’ingénieurs toulousaine. L’ouverture de la porte avec le coude permet ainsi d’éviter le contact de la peau et la propagation des microbes dans le cadre de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19.

L’initiative revient à Gaëlle Renaud, chargée de la communication à la clinique Pasteur, qui a pris contact avec l’ICAM pour pallier un manque de matériel comme les visières de protection pour les soignants ou des pièces pour respirateurs artificiels. « Nous avons fait appel à l’ingéniosité de nos voisins! », résume Gaëlle Renaud. L’ICAM, qui dispose d’un « Fablab », a ainsi proposé de fabriquer des visières avec des plaques de polycarbonate débitées dans son atelier. L’école en a ainsi livré 200 vendredi dernier.

La collaboration s’est poursuivie avec l’envie de trouver un système pour ouvrir les portes en utilisant le bras. « Nous avons d’abord créé un prototype qui permet une ouverture avec le poignet
mais les anesthésistes qui l’ont testé ne l’ont pas trouvé pratique », raconte Eric Loupiac, chef de
projets à l’ICAM. « Comme je n’aime pas rester sur un échec, j’ai repris mon crayon et mes feuilles et j’ai réfléchi à un système de béquille pouvant être manœuvrée avec le coude. L’avant-bras reste
ainsi en position verticale par rapport au montant de la porte ce qui évite de le coincer », poursuit
l’ingénieur. Une fois le prototype validé, une commande de 16 « coudières » a été passée pour une
fabrication avec une imprimante 3D.

« Le Covid ne prend pas de vacances, j’ai travaillé des soirées et des nuits pour ce produit », détaille
Eric Loupiac qui a mis en ligne les plans afin qu’ils servent au plus grand nombre.

Par ailleurs, la clinique Pasteur a également travaillé avec le Fablab d’Airbus pour adapter les
masques de plongée de la marque Décathlon en respirateurs ou en masques de protection grâce à
l’ajout d’un filtre supplémentaire.

La Dépêche – Publié le 14/04/2020 à 15:28

Découvrez le reportage de France 3 Occitanie du 18 avril

Utilisation d’imprimantes 3D

Utilisation d’imprimantes 3D

Antoine SAUNIER, maker et Damien Henry, directeur associatif du BlueLab de Saint-Nazaire sont passés dimanche soir au JT de 20h du Groupe TF1 pour parler de la nouvelle adaptation des visières de protection, initialement pour les soignants. Avec Yannick Falaise et Vincent Dujardin, les makers ont réfléchi à un format adaptable aux casques et casquettes pour les professionnels.

Depuis notre passage sur TF1, nous avons reçu beaucoup de demandes en messages privés pour se procurer ses visières de protection. Comme nous ne pouvons répondre à la forte demande des entreprises de Loire-Atlantique, bien que nos 110 makers aient une belle énergie.

Nous vous proposons de prendre contact avec notre partenaire spécialisé en impression 3D : Third – 03rd.

Faites vos demandes de visières de protection ici : https://lnkd.in/eJR4PDp !

Revoir le replay ici : https://lnkd.in/dB8SmMh

Mise à disposition de scooters électriques : une initiative de Ghislain Lestienne (96 INA)

Mise à disposition de scooters électriques : une initiative de Ghislain Lestienne (96 INA)

La société basée à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) propose une vingtaine de véhicules pour aider le personnel médical à se déplacer plus facilement pendant l’épidémie de Covid-19.

Comment se rendre utile en cette période de crise sanitaire? Pour Ghislain Lestienne, le patron de Pink Mobility, une entreprise de conception et location de scooters électriques située à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), la réponse allait de soi.

« D’habitude nous louons notre flotte à des sociétés de livraison ou des artisans, explique le jeune entrepreneur. Nous avons toujours quelques scooters de disponibles pour les mettre à disposition de nos clients, en cas de panne par exemple. C’est très calme en ce moment, alors nous avons pensé à les prêter gratuitement aux soignants ».

Ghislain Lestienne s’est rapproché des hôpitaux des Yvelines. « Au départ, on a mis une simple annonce Facebook. On a vite eu quelques personnes intéressées pour faire des trajets domicile- travail, notamment celles qui ont des horaires décalés ».

«C’est un dépannage qui va énormément m’aider»

Brancardier de nuit à l’hôpital de Poissy, Romain a été le premier à répondre la proposition. « Je vais de Maisons-Laffitte à Poissy. Je travaille de nuit, je commence à 21 heures. Ce scooter, c’est un dépannage qui va énormément m’aider à aller au boulot sereinement. C’est aussi l’occasion de découvrir l’électrique », se réjouit Romain.

Pink Mobility dispose d’une vingtaine de scooters électriques prêts à rouler. La personne qui en bénéficie doit travailler dans un établissement de santé, être titulaire du permis de conduire ou bien du brevet de sécurité routière (BSR). Les demandes se font par e-mail à l’adresse : contact@pinkmobility.com

Par Sébastian Compagnon – Le 14 avril 2020 à 12h46 (Le Parisien)

Fabrication de visières à La Roche sur Yon

Fabrication de visières à La Roche sur Yon

Nous avons commencé, début avril, la production en masse de visières de protection à destination du personnel soignant. L’initiative de fabriquer des visières de protection vient du mouvement Maker qui nous a fourni les plans des visières et nous apporte une aide logistique.

Nous nous sommes inspirés de nos rôles au sein de notre future entreprise pour expérimenter notre organisation :

Elouan LE GAL (121 AVE), mène actuellement une campagne de téléphonique, concrètement il appelle les gendarmeries, Ehpad, pharmacies et recense les besoins. La forte demande actuelle nous oblige à ne fournir que les personnels prioritaires, nous réfléchissons actuellement à fournir des particuliers.

Dorian COUTURIER (121 AVE), gère la logistique. Il répartit la charge de travail, planifie la production et gère le budget.

Coriandre ONILLON (121 AVE) et Mathis CANTIN  (121 AVE) s’occupent de la production. Ils impriment les visières en 3D et ajoutent la feuille plastique pour former la visière de protection.

La production est ensuite livrée soit en main propre, soit par colis. La gendarmerie de Niort vient également chercher notre production sur place.

Notre projet en quelques chiffres :

-nous arrivons pratiquement à 1000 visières réalisés

-le coût de production d’une visière est d’environ 0.40€

-nous avons livré aux pharmacies (150), gendarmerie (450) Ehpad (200) Urgence (100) Centre Covid (75)

En cette période de crise, nous assistons à un élan d’initiative citoyenne, chaque particulier peut participer à sa manière. Certaines personnes nous donnent des élastiques, des feuilles plastiques… Nous travaillons également avec des personnes du monde entier sur la fabrication de masque respiratoire en impression 3D. Ces masques seront lavables et réutilisables, seul le filtre se doit d’être changé régulièrement.

Si vous possédez une imprimante 3D, n’hésitez pas à nous contacter et nous rejoindre dans la production de visière (contact@for-innov.fr)

Appel de Mourad Guedoudj (115 CVE)

Appel de Mourad Guedoudj (115 CVE)

SOS DE SOIGNANTS EN DÉTRESSE ! 

Nous recherchons de toute urgence des surblouses / casaques en grande quantité pour gérer les patients Covid 19 en réanimation sur Nantes. 

Caractéristiques : manches longues, imperméables ou non, usage unique.

Nous avons tenu 10 jours grâce aux dons des vétos. Vendredi, nous serons « culs nus » et exposés davantage encore à la charge virale énorme de ces patients.

Nous ne pouvons pas abandonner ces patients et nous n’exprimerons pas notre droit de retrait.

Nous avons besoin de vous !

Si vous avez des pistes, contactez Audrey Audureau

Téléphone : + 33 (0)6 74 57 61 92 – Mail : audreyaudureau@yahoo.fr

Le lien avec nos donateurs

Le lien avec nos donateurs

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Donateurs. 

En ces temps difficiles, nous souhaitions vous redire que nous pensons de tout coeur à vous et espérons que vous allez bien, ainsi que vos proches et votre famille.

Depuis plusieurs semaines, nous assistons à un élan de solidarité sans précédent. Que ce soit auprès des personnes âgées ou fragiles, du personnel hospitalier et des soignants, ou tout simplement auprès de ceux qui risquent leur vie pour nous sauver et assurer notre minimum vital, nous avons chacun, en tant que citoyen, un rôle à jouer. L’Icam n’est pas en reste en termes d’initiatives solidaires, et ce n’est sans doute qu’un début. Voici deux exemples d’actions menées par nos étudiants et nos salariés.

Des productions solidaires 

Nos écoles de production des sites de Bretagne et de Paris-Sénart, équipées d’imprimantes 3D, réalisent depuis la semaine dernière des « face shields” :  il s’agit de visières de protection (et non de masques) qui se portent en milieu hospitalier avec masque et lunettes (voir la photo ci-dessous).

Le site de Paris-Sénart en a déjà réalisé une centaine à destination des dentistes de Seine-et-Marne, et d’autres pour les EPHAD, et les établissements de santé de la région. En Bretagne, la fabrication de visières est également lancée, ainsi que la découpe laser de pièces de tissus, pour la fabrication de masques, en partenariat avec une entreprise locale.

Voici une courte vidéo envoyée par l’école de production de Vannes : cliquer ici

Une enquête sur le sens du travail pendant le confinement 

La Chaire Sens et Travail de l’Icam, en partenariat avec le think tank Synopia et HEC-Montréal, lance une grande enquête en ligne afin d’étudier notre rapport au travail pendant cette expérience inédite du confinement. Vous pouvez y répondre en ligne en cliquant ici. N’hésitez pas à transmettre ce lien à vos contacts, car nos chercheurs espèrent plusieurs milliers de réponses, en France et à l’international. Repenser notre fonctionnement en ces temps mouvementés, prendre du recul et penser à la suite, voilà ce que nous offre cette opportunité.

Vous pouvez nous contacter par e-mail pour toute question : nous serons très heureux d’échanger avec vous et de vous renseigner.

Prenez soin de vous,

Pauline Leroux-Colin
Responsable de la levée de fonds – Groupe Icam

Ps : Si vous souhaitez nous adresser un don en cette période, nous vous conseillons de privilégier le don en ligne sur notre plateforme habituelle. La Fondation Féron-Vrau étant fermée, nous ne pourrons pas traiter les chèques pour le moment. Merci à tous.