Visite de l’Hôtel de la Païva et de l’Atelier Renault – Février 2020

Visite de l’Hôtel de la Païva et de l’Atelier Renault – Février 2020

Hôtel de la Païva

L’Hôtel de la Païva est un  hôtel particulier parisien construit par la Païva entre 1856 et 1865, et situé avenue des Champs-Elysées. Il est de style Renaissance italienne.

La Païva (1819 – 1884) était une aventurière russe de modeste origine polonaise et qui devint, par mariage, comtesse prussienne.

Dans son hôtel, la Païva donna des fêtes qui devinrent très célèbres.

Aujourd’hui, l’Hôtel de la Païva est, depuis 1923, la propriété du Travellers Club ; il est classé aux Monuments Historiques.

L’Atelier Renault

A deux pas de l’Hôtel de la Païva se trouve l’Atelier Renault (anciennement dénommé Pub Renault).

Ce lieu est devenu une galerie d’exposition mais a conservé son activité de restauration et de loisirs ciblés.

Dominique Lamarque (64 ILI)

 

Visite aux Grands Moulins de Paris – Février 2020

Visite aux Grands Moulins de Paris – Février 2020

Nous avons été accueillis par Benoit Huvet (102 ILI), Directeur technique des Grands Moulins de Paris.
Le groupe Les Grands Moulins de Paris fait partie du groupe agroalimentaire VIVESCIA, un groupe spécialisé dans les farines et ses dérivés et applications.

Créés en 1919, Les Grands Moulins de Paris comptent, en France, 9 sites de production et une école de boulangerie et de pâtisserie (formation de 250 apprentis /an). Egalement, Ils sont présents dans plus de 60 pays.

En France, Les Grands Moulins de Paris traitent 800 000 tonnes /an de graines et le site de Gennevilliers, où nous étions, transforme 800 t/jour de blé, depuis la graine jusqu’au produit final c’est-à-dire le sachet de farine que nous achetons en magasin (Francine, etc …).

Sans rentrer dans les détails, nous avons été impressionnés par le modernisme de la production, le souci constant des économies d’énergie à tous les stades, l’écologie qui va jusqu’à réduire au maximum le rejet d’eaux usées, la valorisation total du produit de départ : le grain de blé.

Un dernier mot pour remercier Benoit de son accueil et de sa disponibilité.

Dominique Lamarque (64 ILI)

Voyage Icam/ECAM  en Colombie – Novembre 2019

Voyage Icam/ECAM en Colombie – Novembre 2019

La paix signée en 2016 entre le Gouvernement Colombien et les FARC fait entrer la Colombie dans une période apaisée et sécuritaire ; l’attractivité touristique va pouvoir soutenir ce pays déjà visité par 5 millions de touristes en 2018, dont 70.000 Français !

Fort de cette dynamique, le groupe de voyageurs Icam-ECAM a visité la partie « Cordillères des Andes-Caraïbes » entre Pacifique et Atlantique, correspondant à 40 % du territoire et où réside 80 % de la population. Espérant vous donner l’envie de choisir cette séduisante destination, nous vous en proposons le carnet de voyage.

La Colombie, grande comme presque deux fois la France avec 50 millions habitants, couvre un territoire très varié entre l’océan pacifique et la mer des Caraïbes aux portes de l’Amérique centrale. Sa géographie est très variée, contrastée, composée des montagnes aux trois cordillères des Andes (orientale, centrale et occidentale), de volcans en activité, de hauts plateaux, plaines, déserts, de grandes rivières (Magdalena, Cauca) et la luxuriante Amazonie. La Colombie jouit d’un climat tropical à température constante prédominant tout au long de l’année par sa proximité avec l’équateur, bien adapté à l’agriculture et rendant cette destination touristique très attractive.

Troisième plus grande économie d’Amérique du Sud, la Colombie se distingue avec une production agricole riche dont notamment le café avec l’arabica (4ème producteur mondial), les fleurs (2ème producteur mondial), avec d’importantes ressources hydrauliques, minières (charbon, pétrole, émeraudes, métaux précieux) et avec une attractivité touristique boostée par les améliorations sécuritaires du pays. Sur ce dernier point, l’histoire et une grande diversité géographique donnent à la Colombie un fort potentiel de développement touristique : sports, nature, loisirs, parcs nationaux, culture, etc… le nombre de visiteurs devrait dépasser 5 millions en 2019 ! Toutes ces composantes donnent à l’économie colombienne une croissance remarquée : 3,2% l’an et un PIB de 6500 $/habitant.

Enfin, la Colombie se distingue par des décennies d’instabilités politiques et sociales depuis l’indépendance conquise par Simon Bolivar en 1819, sans oublier l’occupation espagnole durant trois siècles, à partir de 1499 ! Aujourd’hui, la Colombie est une République Constitutionnelle Unitaire avec un président élu au suffrage universel. La capitale Bogota a 10 millions d’habitants et représente plus de 50% du PIB national… Malheureusement, d’importantes inégalités sociales tiennent le Pays en souffran-ce : selon la Banque Mondiale, les 20 % les plus riches de la population posséderaient 60 % de la richesse et les 20 % les plus pauvres seulement 3 % et 16 % des Colombiens vivraient avec moins de 2 dollars par jour (taux de pauvreté 27 %, taux de chômage 18 %).

Notre périple démarre donc à Bogota qui est située sur un haut plateau, à 2600 m d’altitude. Nous retiendrons notamment le magnifique marché de Paloquemao aux mille fleurs (2ème exportateur mondial) découvert de bon matin, puis le Musée de l’Or exposant la plus importante collection d’orfèvrerie du monde préhispanique, témoignage d’un passé prestigieux comme tragique. Nous enchaînons ensuite avec la Fondation Fernando Botero du nom de l’artiste Colombien le plus célèbre pour ses peinture figuratives et ses plantureuses sculptures. Bogota, nous y reviendrons à deux reprises, le temps de découvrir les riches vallées de la Magdalena, de Cauca et d’aller rêver à Carthagène au bord de la mer des Caraïbes.

Un court vol en Bimoteur ATR 50 d’Avianca emmène le Groupe à Neiva afin de remonter en bus la vallée de la Magdalena jusqu’à San Augustin. Au départ de Neiva, nous découvrons le désert du Tatacoa aux paysages ocre et rouge sous un soleil de plomb, nous plongeant ainsi dans un Far West inattendu. Après quelques heures de route, nous arrivons à San Augustin, lieu et nœud de naissance à 3600 m d’altitude des 2 fleuves Magdalena et Cauca irriguant respectivement les vallées entre cordillères orientale et centrale, cordillère centrale et occidentale.

Mémoire de civilisations précolombiennes mystérieusement disparues, San Augustin nous initie au déplacement en Chiva, bus multicolore très aéré, très puissant, se faufilant dans un dédale de routes de montagne bordées de caféiers et d’exploitations agricoles à l’habitat rustique et coloré. Nous poursuivons en passant d’une vallée à l’autre pour joindre Popayan et Cali. Sous pluie et brumes passagères, nous traversons le parc national du Puracé en cordillère Centrale par une route ou plutôt une piste bordée d’une végétation impénétrable.

Nos bus caracolent, dansent avec calme et sérénité, passent de bosse en bosse et réussissent leur progression tout en croisant sans toucher les lourds semi-remorques made in USA arrivant en sens inverse. Après 4h30 de déambulation où tout semblait paradoxalement calme et tranquille, la vallée de la Cauca nous accueille à Popayan. Le temps ne nous permettant pas de découvrir les nombreux volcans en activité, nous gagnerons un aperçu du patrimoine religieux et colonial de cette charmante ville.

Nous poursuivons notre route en empruntant la Panaméricaine pour nous rendre à Cali, 3ème ville du pays avec 2,3 millions d’habitants, située à 1000 m d’altitude. En pleine montagne, nous découvrons une ville moderne, très sécurisée, propriétés sous vidéosurveillance avec clôtures électriques rappelant un passé récent dramatique. Mais place à la musique et à la danse, Championne du Monde de Salsa, Cali nous invite à danser après une courte initiation avec des danseurs professionnels… la difficulté n’aidant pas, il faudra revenir pour progresser !

En attendant, immersion dans le monde des Haciendas à la découverte d’une région agricole où café, canne à sucre et élevage font la richesse de cette région. Plus particulièrement, le café nous dévoilera ses secrets dans un processus allant de la cueillette du grain jusqu’à la tasse, processus très artisanal où cette cueillette se fait encore à la main. Rentrée à l’hacienda, nous fêterons au « Morito » l’anniversaire de 3 membres du groupe, dans la joie et l’amitié. Pour termi-ner la visite de la région de Cali, nous découvrons les villages très colorés de Filandia et Salento très prisés des touristes, la célèbre Vallée de Cocora parcourue en Jeep Willys menant à de vertes et vastes prairies parsemées de palmiers de cire géants.

Notre périple arrivant à mi parcours, nous quittons Cali pour Medellin via les airs avec Avianca et un court passage à Bogota. Medellín 2ème capitale du pays avec 2,5 millions d’habitants située à 1495 m d’altitude, grande rivale de Bogota, doit sa réputation pour avoir été la ville la plus dangereuse au monde, capitale de la cocaïne dans les années 80 avec Pablo Escobar. Arrivant sous un ciel menaçant, nous prenons des forces en déjeunant d’un plat typique « Païsa »! Ravigotés, nous poursuivons nos visites : la ville, très salsa, dynamique, animée, colorée, à l’architecture composite, de coloniale à contemporaine, s’étirant sur fond de vallée et collines environnantes ; les faubourgs en Métrocable – télébennes made in France de « Pomagalski »- un moyen de transport inhabituel en environnement urbain offrant des vues aériennes saisissantes; enfin les environs avec une escapade vers la fameuse ville de Guatapé aux fresques très colorées contant l’histoire du pays, dominée par un monolithe de quartz de 200 m de haut et située au bord d’une lagune aux nombreuses criques. Enfin, nous quittons Medellin sous un magnifique soleil pour nous rendre, en avion, dans les Caraïbes, dernière étape de notre périple.

Découverte d’un joyau, « Carthagène Les Indes », magnifique citée fortifiée, fondée au XVIème siècle et fière d’un passé très mouvementé où pirates et corsaires convoitaient l’or et l’argent de l’Empire Espagnol. Nous déambulons sous un chaud soleil dans une ville convertie au tourisme et où monuments, églises, places, ruelles, murailles et commerçants aiguisent la curiosité des visiteurs venus du monde entier ; une chaude atmosphère festive règne et les dollars coulent à flot ! Après la visite de la vieille ville, nous partons « extra muros » visiter une communauté vivant de la pèche et du tourisme: la Boquilla. Nous y sommes accueillis au son de rythmes afro-caribéens, mémoire d’un lointain passé, partageant ensuite le déjeuner sous une paillote au bord de la plage.

Notre séjour se poursuit, le lendemain, en mer des Caraïbes; nous en retiendrons la visite de la baie de Carthagène en bateau « off shore » propulsé par 2 moteurs de 200 CV: direction l’archipel du Rosaire situé à 35 km au large. Un écosystème des plus riches règne dans cet archipel qui nous offre détente et farniente sur de belles plages aux eaux cristallines. Le retour à Carthagène sera qualifié de secoué !… Sur une mer agitée, le bateau vole de vague en vague et nous débarque complètement trempés et rassurés de ne pas avoir dû rentrer à la nage ! Nous reprendrons nos esprits en sirotant un cocktail « Morito » au Café Del Mar situé sur les remparts, face à la mer, offrant un magnifique coucher de soleil. Nous terminons notre séjour avec la visite du Château fortifié San Felipe et du couvent de la Popa proposant de découvrir un magnifique panorama de la baie de Carthagène. Un coup d’œil inoubliable sur la perle des Caraïbes aux mille reflets. La tête dans les étoiles, nous quittons ce semblant de paradis pour rejoindre Bogota, puis Paris.

Lors de nos étapes, nous avons eu le plaisir de rencontrer 2 Ingénieurs Icam expatriés. Mathilde Siccardi (102 ATO) est tombée amoureuse de la Colombie et s’est installée à Cali. Travaillant pour une agence de voyage « Aventure Colombia », elle se pose la question de rentrer en France et d’exercer son métier d’ingénieur. La passion de la Colombie est tenace !

Stéphane Tardy (105 INA) est, lui aussi, tombé amoureux de la Colombie. Expatrié depuis plus de 10 ans, marié à une Colombienne de Carthagène, père de deux garçons, il habite Baranquilla, ville portuaire de 1 million d’habitants, proche de Carthagène. Après une première expérience comme Volontaire International de Solidarité en ONG, Stéphane revient à une activité industrielle comme Directeur de la filiale Colombienne (100 personnes) du Groupe Français « Vygon » fabricant de matériel médical en plastique à usage unique (export USA et France). Envisage-t-il de rentrer en France avec sa famille ? Probablement pour les études supérieures de leurs enfants. (Pour en savoir plus sur « ma vie en Colombie », lire l’entretien de Stéphane publié dans Icam Liaisons de décembre 2019).

Egalement rencontre avec un jeune prêtre colombien ayant exercé dans la région de Troyes pendant quelques années, lequel nous a fait partager sa foi, son dynamisme et son dévouement pour les jeunes de son pays. Sans en avoir souvent parlé, nous retiendrons de notre voyage l’excellence de la gastronomie des différentes régions colombiennes traversées, notamment les soupes de légumes des régions montagneuses ! A noter que la Colombie ne produit pas de vin, mais l’Amérique du Sud en produit !

Nos deux guides ont su mener tambour battant la dynamique du voyage ; Mathias, toulousain expatrié et Alexandra, colombienne francophile nous ont fait partager la passion de leur magnifique pays dans une ambiance joyeuse, sérieuse et amicale. Les chauffeurs de bus nous ont donné le meilleur d’eux-mêmes et ont, aussi, largement contribué à la réussite du voyage. Curiosité bien servie, passion bien éveillée, amitié bien partagée ont fait un groupe heureux, prêt à repartir !

Alain Dhorne (ECAM 76)

Visite de l’Institut de France à Paris – Janvier 2020

Visite de l’Institut de France à Paris – Janvier 2020

Nous étions fort nombreux à s’être inscrit à cette visite planifiée un dimanche matin de janvier…et, fort heureusement, le soleil a été de la partie ce qui nous a permis d’admirer non seulement la fameuse coupole de l’Institut mais, également, le Louvre, façade sur Seine.

La visite de l’Institut s’est résumée en une conférence dans la salle d’honneur de l’Institut, sous la fameuse coupole, là où se font toutes les grandes cérémonies souvent retransmises à la télévision.

A notre grand regret, nous n’avons pas pu visiter la bibliothèque Mazarine, la bibliothèque de l’Institut et les autres salles comme la grande Salle des séances où se réunissent les académiciens et la petite Salle des séances réservée aux autres académies.

Dominique Lamarque (64 ILI)

Hauts-de-France – Une réunion des Icam de la même entreprise, de l’Icam à l’AMIdon !

Hauts-de-France – Une réunion des Icam de la même entreprise, de l’Icam à l’AMIdon !

La période de début d’année représente toujours une opportunité pour prendre de bonnes résolutions… et c’est ce qu’une trentaine d’Icam a décidé de faire début janvier… en se réunissant pour la 1ère fois autour d’un déjeuner empreint de souvenirs !

Notre point commun ? Nous sommes tous employés par le groupe ROQUETTE, spécialiste de la fourniture d’ingrédients pour les marchés agro-alimentaire, nutrition et pharmaceutique. Cette belle entreprise fondée dans les Hauts-de-France compte 8600 personnes, réparties dans 20 usines à travers le monde.

L’ICAM a été le point de départ de la carrière de beaucoup d’entre-nous et les fonctions « d’arrivée » sont très diverses : R&D, Ventes, Finances, Ingénierie, Production, Maintenance, Achats, Gestion de Projets… presque tous les départements de ROQUETTE y sont représentés ! Une première réunion qui sera évidemment suivie par d’autres ; bonne résolution oblige !

Jean-Pierre Vannier (94 ILI) et Pierre-Louis Bescond (103 ILI)

Afterwork dans le Loiret – Décembre 2019

Afterwork dans le Loiret – Décembre 2019

Ce mardi 3 décembre à Orléans : Réunion des ingénieurs Icam et Ecam du Loiret pour ce rendez-vous de l’Afterwork, animé par un noyau d’anciens camarades fidèles et toujours heureux de se retrouver.

Patrice nous expose les pratiques dans les cabinets dentaires et propose de visiter avec Annie l’entreprise début juin 2020. Le suspense sera au rendez-vous !

Nous confirmons la date du 26 janvier 2020 pour notre rencontre familiale chez Jean-Pierre (62 ILI) et Brigitte GARNIER.

Certains, même absents, ont noté ce 26 janvier dans leurs agendas. Faites de même si cela n’est pas fait.

Après ce 26 janvier, le prochain rendez-vous “ Afterwork” aura lieu le mardi 3 mars 2020.

Jean BAVIERE (63 ILI)
Adresse de messagerie : jean.baviere@neuf.fr
Tél. : 02 36 47 63 14

Visite de l’usine Colgate Palmolive à Compiègne (Novembre 2019)

Visite de l’usine Colgate Palmolive à Compiègne (Novembre 2019)

Vincent ELIE (89 ILI), avec l’assistance d’Hugo PRAT (113 ILI),  nous a conviés à la visite du site de Colgate Palmolive de Compiègne. 26 ICAM/ECAM et conjoints étaient présents.

Vincent  nous a présenté, en salle, le groupe mondial Colgate Palmolive. Celui-ci opère dans la  fabrication et la commercialisation de produits de grande consommation. Le site de Compiègne qui est le plus important en Europe, géographiquement bien implanté, est spécialisé dans la fabrication de produits  « soin de la maison » (Soupline, Palmolive, Paic, Ajax…). 500 personnes y sont employées.

La visite nous a  permis de découvrir l’activité du site. L’usine est  divisée en plusieurs secteurs : réception, fabrication des mélanges de liquide, fabrication des conditionnements en PET, remplissage des flacons   et conditionnement sur 20 lignes automatisées, stockage des produits sur palettes, et enfin expédition . Le chargement des remorques équipées de transrouleurs  est entièrement robotisé. Les livraisons sont faites par transport routier principalement pour le marché français. Près de 300 millions de flacons sortent par an !

L’entreprise accentue sa stratégie produit vers  la prise en compte des attentes écologiques de ses clients : flacons  en matière recyclable, additif approprié à l’environnement, livraison en vrac  pour réduire l’impact emballage.     

Merci, Vincent, pour l’organisation de cette visite très intéressante ! 

Le repas sympathique qui a suivi la visite  a favorisé les échanges entre les participants. Plusieurs rendez vous sont déjà pris pour d’autres rencontres l’année prochaine.

Daniel LANDRIEU (71 ILI)